Archive pour la catégorie 'pur artisanat-vieux métiers'

Les bois Flottés de Sophie

gris160x600.jpg                                                  120x600.gif

Pour vos créations en bois flotté, je vous conseille ce site fabuleux   http://les-Bois-flotte.com 

Cliquez sur le lien pour entrer sur le site

 

Si cet article vous a plu, merci d’aller voter pour moi. Biz, Julianne

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

Mystérieux cristallin

photogeorgesand.jpg

Les verres de George Sand, proviennent de la cristallerie Portieux, créée en 1705, située dans les Vosges. La cristallerie La Rochère, située en Haute-Saône, a réédité à l’identique ce service romantique créé dans les années 1830. Il est possible que les verres de votre mère soient des originaux datant de cette époque, pourquoi pas ? Une chose est sure, c’est qu’ils sont en cristallin principalement composé de silice (sable) de soude, de calcaire et d’oxyde de baryum. Cet alliage leur confère des propriétés physiques – pureté, indice de réfraction, densité – proches de celles du cristal, sans en avoir les inconvénients, à savoir la présence de plomb. Le cristallin est le résultat d’une subtile alchimie entre les éléments naturels magnifiés par le feu. Le maitre verrier, à l’aide d’une canne creuse, cueille dans le four, le cristallin en fusion. Dans un moule, et avec quelques outils simples, il donne forme à la matière, puis de son souffle il transforme le cristallin incandescent en objet.

Virginie Belloy Limoges

Les poupées de Peggy

Galerie « l’Art de rien », rue d’Orsel à PARIS ; Beaucoup d’artistes exposent leurs oeuvres et leur travail ; notamment la belge Peggy Van Reeth ; cette dernière a créé une poupée à l’éffigie d’Olivia Ruiz ; elle est mise en photo sur la pochette de l’album Miss Météores.

vblonde09.jpgvivy09.jpgmissmeteores114.jpgvshedevil64.jpgvelsa.jpg

Couteau Opinel

Opinel lance son nouveau site internet.

L’occasion de se rappeler le savoir-faire de la maison et l’ensemble de ses collections. Et pourquoi  pas, partager avec l’Opiblog, vos coups de coeur, souvenirs et expériences sur la fameuse lame savoyarde

 

www.opinel.com

 

 

SAINT GHISLAIN

mal connu. Probablement né en Belgique et fondateur d’un monastère dans le Hainaut, serait mort en 68O

COUTUMES ET CROYANCES

teinture

Sur le bord de la Bièvre, dont un bras se jetait autrefois dans la Seine à hauteur de la pointe Est de l’Ile de la Cité, s’étaient installés dès le XIVème siècle de nombreux teinturiers. Vers 1450, un nouvel artisan vint s’y fixer. Il se rendit « si célèbre en son art que sa maison, son écarlate, sa teinture et la rivière dont il se servait ont pris son nom »

Il s’appelait Jean Gobelin. Deux siècles après sa mort, Colbert racheta pour le compte du roi terrains et bâtiments de la famille et y installa la Manufacture royale des Gobelins.

DICTON :

Octobre ensoleillé

Décembre emmitouflé

MEMOIRE

le 10 Octobre 19, mort de Caius Germanicus, héros des Annales de Tacite.Il devait son surnom à ses brillantes campagnes dans les pays du Rhin. envoyé en Orient par Tibère, il mourut près d’Antioche en se croyant empoisonné

Le 10 Octobre 1684 à Valenciennes, naissance de Watteau. Le peintre des fêtes galantes mourra à 37 ans de tuberculose. En dépit d’une maitrise technique exeptionnelle, il n’avait pu obtenir le premier prix de Rome de l’Académie

Le 10 Octobre 1874 découvert par Tasman en 1643, l’archipel des Iles Fidji devient colonie britannique.

OOOOO

Tout homme à deux pays, le sien puis la France (de Bornier) 

Céramiste d’architecture (dans le LOiret)

Chimique de la céramique :

La qualificatif d’artiste, Yves Jusselin n’en veut pas. « je suis artisan« . Un terme auquel il tient. Presque un besoin identitaire, hérité au berceau. « Je suis fils d’artisan et, pour moi, c’est une véritable culture ». Briarois d’origine, installé à La Bussière (Loiret) il est céramiste d’architecture. Une voie qu’il a choisie juste après le bac. Technicien au laboratoire R & D des Emaux de briare pendant cinq ans, il devient ensuite formateur à l’Institut de céramique française, à Sèvres. Et en 1979, il crée un atelier de fabrication de carrelages en céramique et en terre cuite. Yves Jusselin est un homme de l’ombre. Il ne crée pas, il fabrique. ‘est à lui que l’on doit les carreaux des thermes de Vichy, une fabrication qui requiert une technicité complexe. En 1984, il « invente » son métier : la restauration architecturale. Réparer sur des monuments classés ou non, ce que les affres du temps ont infligé aux carreaux et aux pièces de céramique ou de terre cuite, retrouver la teinte originelle de l’engobe ou de l’émail, tel sera dès lors son crédo.

« Mon premier client a été à la RATP » raconte-t-il. Le métro parisien doit ainsi à Yves Jusselin la réhabilitation des contours d’affiches de la ligne 13, les moulures de la station Louvre ou la sortie de la station Palais Royal. Egalement au palmarès de l’artisan : la coupole Art Déco du crématorium au cimetière du Père Lachaise, et plusieurs résurrections, commes les baies du clocher de saint-Pierre de Montrouge, le sol du XVIème siècle aux Hospices de Beaune ou des carreaux du XIIIè du réfectoire des moines, à Royaumont. Les carreaux du salon de défilés chez Jean-Paul Gauthier sont eux aussi sortis des fours de l’atelier de La Bussière. Si Yves Jusselin n’est pas un artiste, il possède un talent : celui de gommer les désordres dutemps. 

SAINT MARTINIEN

s’il pleut à la visitation

Pluie à discrétion

ooOoo

UN VIEUX METIER :

LE CHARRON

c’est le métier que l’on trouvait dans le moindre petit village avec un statut officiellement reconnu en 1658 par Louis XIV; l’age dor de ce métier s’est étalé sur plusieurs siècles en suivant l’évolution du monde rural jusqu’au milieu du 20ème siècle ou carrioles, tombereaux, et calèches sillonnaient encore les routes et chemins de nos campagnes.

Le matériau du charron est le bois : frêne, sapin, hêtre, chêne. La phase la plus délicate était la fabrication des roues cerclées de fer. le moyeu était issu de l’orme tortillard, plein de noeuds, que l’on trouve dans les haies. Jantes et rayons étaient en acacia et en chène. La mise en place du cercle en fer par un système de chauffe devait être réalisée avec rapidité pour ne pas brûler le bois et précision pour la solidité.

L’industrialisation des campagnes a signé l’arrêt de mort de ce beau métier que notre voisin, d’ailleurs, dans notre petit « bled » du Loiret exerçait avec talent ; j’étais très jeune à l’époque, et j’aimais, ainsi que mes frères et soeur, aller lui parler quand on voyait la fabrication d’une charrette ; par contre, quand on voyait qu’il était en train de faire un cercueil, bizarement nous prenions nos jambes à nos cous pour passer devant son atelier !

C’était un homme très gentil ; un bon bonhomme, que mon grand père paternel, lorsqu’il venait vivre quelques jours, chez sa fille, ma mère, ne quittait pas d’une minute pour lui débiter bon nombre de nouvelles, de souvenirs, et d’autres choses, mon grand père étant très très bavard à en saouler son monde, et ayant « taté » lui aussi dans sa jeunesse, à la profession du bois …..je ne sais pas si ce brave charron appréciait toujours !!!! mais faut croire qu’il n’avait jamais de signe d’agacement vis à vis de mon grand père, car ce dernier revenait à la « charge » tous les jours de son séjour sans aucun gêne …..le plus géné dans l’histoire c’était mon père qui ne comprenait pas ce qu’un homme pouvait bien avoir à raconter des heures et des heures ……pendant qu’un autre travaillait et ne lui répondait pas !

Tout ce gentil monde est bien entendu aujourd’hui parti …… la charron, très très croyant a dû je suppose être placé pas loin de Dieu !…….. mon père et mon grand père tous les deux athés  sont peut être « au  fond de la classe avec un bonnet d’âne sur la tête » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!  qui sait !!!!!! Aujourd’hui c’est une « fille » du pays – comme on dit à la campagne – qui habite dans cette maison ; elle vient aider ma mère dans ses taches ménagères ; quand je suis là bas, et que je passe devant, je ne peux m’empêcher – c’est involontaire – de regarder l’atelier qui existe toujours, dans son état de l’époque,  mais qui ne fonctionne plus bien entendu, puisque le maitre des lieux travaille dans une autre branche, en dehors de chez lui ; cet atelier est devenu leur garage pour voitures  et accessoirement le refuge des deux beaux « terre-neuve » gardiens de la maison..

Il n’empêche que pour moi, c’est toujours l’atelier de Monsieur A……………………………….le charron. Après lui, il n’y a  eu personne pour prendre la relève.

 

 

POUBELLES – RECUPERATION

Vos poubelles ont du talent :

Gilles EICHENBAUM aussi ! Véritable Gepppetto s’inspirant des fonds de grenier, il produit des pièces uniques exclusivement à partir de matériel de récupération

Entre ses mains, une vieille béquille devient une déco design, et la cafetière de nos grands-mères, une lampe à la poésie touchante. Ses oeuvres font le bonheur des galeristes européens et des restaurateurs parisiens. Vous pouvez vous aussi acquérir ces pièces magiques sur :

www.garbage-vpot.com

AIDONS LES ARTISTES – SEBASTIEN LABAT

artiste du verre

 je m’appelle Sébastien Labat j’ai 28 ans et suis un artiste du verre. Je réalise des vitraux pour les particuliers en tableau ou sur mesure pour une fenêtre. Mes vitraux sont fait grace à la technique traditionelle au plomb du vitrail mais aussi en tiffany. Je réalise aussi des paneaux en verre grace au « Fusing » qui est une fusion du verre. Cette technique permet aussi de réaliser des objets d’art de table comme des coupes, des assiettes, des vide-poches, mais aussi des lampes, des miroirs et même des bijoux telle que bagues, pendentifs et boucles d’oreilles. Voici mes deux sites web: Le site vitrine : www.creavitrail.com La boutique en ligne : www.bijouxfusing.com Il est difficile de se faire connaitre, surtout en ce moment, je fait des expositions, des salons, de la publicité dans la presse, et bien sur cet email. Si vous avez aimé ce que vous avez vu sur mes sites, bien sur vous pouvez commander, la boutique en ligne est sécurisé par Paypal, mais vous pouvez aussi en faire part autour de vous, renvoyer cet email à vos proches ou à vos collègues, je vous en remerci d’avance. Merci de m’avoir lu, visité mes sites et peut être commandé ou recommandé. Avec tous mes remerciements

Le caillouteur -Un vieux métier du Berry, le pays de mon père

Les caillouteurs

Si vous frappez du silex contre du fer, vous obtenez de belles étincelles. C’est sur ce constat que naquit le fusil à silex et qu’une véritable industrie s’installa au début du 18ème siècle dans la vallée du Cher ou se trouvaient les plus beaux silex.

Quatre villages se spécialisèrent dans la taille des pierres à fusil : Couffi, Meusnes, Chatillon-sur-Cher et Lye. C’était un travail harassant. Il fallait creuser et aller chercher les silex jusqu’à 15 Mètres de profondeur. De retour à la maison on fendait les blocs en lames et les lames en petits rectangles qui iraient s’encastrer dans le chien du fusil ou du pistolet.

Les modèles s’appelaient « bele à deux mèches » « grand cul long » « grande fine » « petite belle ». Ils étaient présentés à des acheteurs sur des présentoirs en carton comme des boutons. En 1820 un ménage produisait 600000 pierres par an. 800 personnes fabriquaient entre 100 et 200 millions d’articles. Meusnes fournissait 25 millions de pierres aux armées napoléonniennes par an et la production était telle que le visiteur pouvait voir des amoncellements de débris devant les maisons qui pouvaient atteindre 4 m de hauteur et 50 à 60 m de longueur.

Le caillouteur était pauvre, il mourait jeune soit aveuglé par les éclats soit les poumons silicosés – la caillote

La production dura jusqu’en 1928 et la pierre du Berry ne fut jamais égalée, ni en France, ni ailleurs.

Image de prévisualisation YouTube

123

Mairie Semur-en-Brionnais I... |
CETTE ANNEE LA ... |
Noemie's blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Blog intéressant
| bdmoche
| my blog