Archive pour la catégorie 'les hommes & les femmes'

L’âge d’une femme

« une femme devrait laisser planer le doute sur son âge jusqu’à ce qu’elle passe la barre des 90 ans »

Helena Rubinstein

L'âge d'une femme dans les hommes & les femmes

Faire des enfants……..

Tout le monde fait des enfants, comme on fait des pains en chocolat dans une boulangerie

Mathilde Seigner

 

(source : Psychologies de septembre 2011)
 

Pourquoi ai-je retenu cette phrase ? parce qu’il y a longtemps pour ne pas dire depuis toujours, et bien que j’aie eu un enfant, j’ai pensé et je pense toujours  la même chose ……. Bravo à Mathilde Seigner d’avoir osé dire ce genre de chose qui, évidemment va être mal perçue, voire très mal acceptée par beaucoup de femmes….. et d’hommes!……….. sauf moi ! n’en déplaise à certains !!!!

Rencontre : speed dating virtuel

Vu dans « Femme Actuelle d’Aout 2011″

Trois minutes pour séduire …………….d’un clic. Les participants ne sont pas face-à-face, mais séparés par leur écran d’ordinateur. Pas votre style ? Vous cliquez alors sur « next » et passez au suivant.

Si ça passe, appuyez sur « je t’aime bien » et poursuivez la conversation en privé. Une expérience à vivre de 18 à 23 h sur

www.justalove.com

 

Le meurtrier présumé d’Anne Caudal s’est suicidé en prison

C’est ce qu’il avait de mieux à faire !!!!!!!!!!!!!!!!  c’est ce que devraient faire tous ces assassins de victimes innocentes, enfants, femmes, hommes ….

On ne peut pas trouver de circonstances atténuantes à ce genre de personnage !

 

DSK et Anne SINCLAIR

Cette affaire glauque ne pouvait pas finir autrement, compte tenu qu’elle a été édifiée que sur des mensonges ; Il y a eu également trop de voyeurisme dans cette histoire, c’est franchement ecoeurant. Je suis très heureuse pour DSK : j’espère qu’il pourra vite retrouver une place de choix,  la place qui lui a été  otée sciemment parce qu’il gênait beaucoup de monde. Il faut être fort pour supporter ce qui lui est arrivé et surtout je pense qu’Anne Sinclair est une femme très courageuse sur laquelle DSK a pu compter depuis le début de ce cauchemar…..!Franchement j’admire énormément cette femme. J’ose espérer que les « amis » qui se sont détournés de leur chemin parce qu’ils ont cru à ce soi-disant viol , n’auront pas le « toupet » de retourner leur veste et de revenir vers eux. Je crois qu’Anne Sinclair qui en plus d’être belle, est une femme excessivement intelligente, saura  faire la différence entre ceux qui les ont soutenus et les autres qui ont gouté avec délectation à cette m….  !

Bravo au Procureur américain qui a su prendre ses responsabilités aussi rapidement.

Je ne peux avoir de mots pour la partie adverse : je n’aime pas les gens (femmes ou hommes) qui, pour de l’argent, vendraient leur âme !!

 

 

365085.jpg

Colocation : trouver le coloc idéal

Vous cherchez un colocataire ?

Allez sur le site : www.smoovup.com 

Vous remplirez un questionnaire très précis sur vos gouts, votre rythme de vie, ce que vous attendez de la colocation et cerise sur le gateau, ce site vous indique votre degré de compatibilité avec les autres membres

Source : Cosmopolitan d’Aout 2011

Sexe et histoire de France! ….du temps de Henri IV par exemple

Si la presse people et d’ailleurs les autres médias avaient existé à l’époque, notre bon roi Henri IV aurait eu certainement les mêmes malheurs que DSK !!!!!

Notre bon roi Henri IV toujours aussi vert à 54 ans, a une nouvelle maitresse, Charlotte de Montmorency, 14 ans !!

Depuis Fleurette, l’une de ses premières conquêtes, impossible pour lui de croiser un jupon sans avoir envie de le trousser. De la soubrette à la comtesse, Henri IV ne pratique aucune discrimination sociale. D’ailleurs, il ne s’en cache pas, sa préférence va à la fermière qui « sent l’ail et le torchon », plus saines que les courtisanes et leur MST;

Sex addict pour les uns, simple hommes à femmes pour les autres, l’amour est son talon d’Achille.

Ces dames lui font tourner la tête et il ferait n’importe quoi pour elles. iL a même voulu faire de Gabrielle d’Estrées, son plus grand amour, reine.

mais le bourreau des coeurs ne serait-il pas un peu vantard quand il déclare à propos de ses attributs : « Jusqu’à 40 ans, j’ai cru que c’était un os » !

Henriette d’Entragues dont il a été très amoureux, insinue au contraire que le roi avait des pannes sexuelles : « je l’appelle Capitaine bon vouloir ».

son amour pour les femmes va t-il le perdre ? ces 73 nombreuses liaisons répertoriées et nommées, attisent les ombrages d’anciennes amantes et de sa femme, Marie de Médicis, verte de jalousie. Henriette d’Entragues a même tenté de l’assassiner en 1605……..

Source : « Réponse à tout d’Aout 2011″

0000000000000000
m1572envlivrehcm12.jpg

Marguerite de Valois, sa première épouse Reine de France (1589 – 1599).

Marguerite de France ou de Valois
(Saint-Germain-en-Laye 1553 – Paris 1615)

Inhumée à l’abbaye de Saint-Denis. Fille de Henri II et de Catherine de Médicis, soeur des derniers rois Valois, la reine « Margot » laisse une réputation à la fois fascinante et déplorable.
C’est à la fois « la Perle des Valois », la plus séduisante des princesses dont on ne se lasse pas de louer la beauté, la culture, l’élégance et une « Margot » dont l’ambition brouillonne et la promiscuité à tous vents choquent même à cette époque débridée.
Pire, elles lui coûtent le trône de France. Car si elle est bien officiellement reine de France pendant dix ans, de l’avènement d’Henri IV à son divorce en 1599, elle ne règne jamais en fait, puisque les époux sont séparés et que Marguerite passe tout ce temps enfermée au château d’Usson.
Tout son mariage lui est d’ailleurs venu de ce mariage avec Henri de Navarre, « noces de sang » conclues en 1572 sous les plus mauvais auspices, quelques jours à peine avant la Saint-Barthélemy.
Il a fallu toutes les pressions de Charles IX et de Catherine de Médicis pour que Marguerite accepte de s’unir à ce cousin huguenot dont le raffinement laisse à désirer et qui ne s’intéresse pas particulièrement à elle. Ils ne seront jamais vraiment amis et alliés.
Et à peine mariée, la voilà femme d’un prince prisonnier du Louvre et privé pendant plusieurs années de tout pouvoir.
Son ambition et sa sensualité la poussent alors à des erreurs qui la discréditent (liaison avec La Mole, idéalisée par Dumas).
Elle a le tort surtout de prendre le parti du dernier de ses frères (le duc d’Alençon puis d’Anjou) et de se brouiller ainsi à la mort avec Henri III. Elle se retrouve sans aucun soutien, dans une époque de troubles et de violences inouïes : ses passions trop fortes vont l’empêcher de s’y conduire avec la sagesse qui lui aurait fait éviter le naufrage.
Elle put croire cependant un moment avoir trouvé un havre de paix et un certain équilibre, lorsqu’elle le rejoint en 1578 son mari, qui avait réussi à regagner ses États.
En 1579, installée à Nérac, elle donne à la cour du roi de Navarre un éclat dont on se souvient encore. Les meilleurs esprits s’y retrouvent, ainsi le poète Du Bartas et surtout Montaigne, homme de confiance d’Henri, qui fréquente la cour en 1579 – 1580 et dont on a même pensé que « l’Apologie de Raymond Sebon », un des plus importants chapitres des « Essais », doit quelque chose à ses discussions avec la reine.
Le charme de cette cour rayonne au loin, puisque Shakespeare y situe la scène de ses « Peines d’amour perdues ». Ce ne sont que fêtes, concerts, poèmes, débats platoniciens sur « l’honnête amour », qui n’empêchent pas les galanteries plus terrestres, les deux époux fermant les yeux sur leurs infidélités réciproques.
Malheureusement pour Marguerite, ce seul épisode de sa vie ne dure pas car les troubles reprennent entre Henri de Navarre et Henri III.
Revenue à la cour de France en 1582, Marguerite qui, soutient toujours le duc d’Anjou contre le roi de France, se brouille à nouveau avec Henri III qui l’oblige à quitter Paris en 1583.
Le retour à Nérac où elle n’est guère la bienvenue (Henri est tout occupé par sa passion pour « Corisande »), désespérée de la mort du frère sur lequel elle avait tout misé (le duc d’Anjou meurt en juin 1584)..
Elle commet la faute capitale de sa carrière en s’alliant à la Ligue alors en rébellion ouverte contre Henri III. Elle obtient des subsides de Philippe II grâce à Henri de Guise, fortifie Agen et fait la guerre à son mari, au milieu d’amours tumultueuses.
Agen la chasse, elle se réfugie à Carlat dont elle est à nouveau chassée.
Finalement après des aventures qui paraîtraient peu vraisemblables dans les romans, on la fait prisonnière, à la grande joie de sa mère et de son frère, Henri III fait prendre son amant du jour par les pieds et la fait enfermer au château d’Usson, en Auvergne, en novembre 1586.
Elle y passera presque vingt ans, non sans duper son geôlier et usurper la châtellenie, mêlant piété et galanterie selon un style qui sera le sien jusqu’à la fin de sa vie.
C’en est fini de son rôle politique. Il lui restait à négocier son divorce ou comme on disait son « démariage ». Henri IV ne peut rester en effet dans cette position fausse d’être et de n’être pas marié.
Il entreprend des négociations avec Marguerite dès 1592 ; celle-ci comprend bien qu’il n’est pas question de reprendre une vie commune avec celui qui est maintenant le roi de France et qui, a envie de sortir d’Usson, manifeste sa bonne volonté.
Il y a assez d’ailleurs de motifs d’annulation, consanguinité, contrainte, différence de religion, sans compter l’absence d’enfants qui n’a pas, elle, valeur juridique.
Mais l’affaire se complique du fait que le roi semble vouloir divorcer non pour épouser une princesse et son rang mais pour régulariser sa liaison avec Gabrielle d’Estrées et légitimer ses bâtards : Marguerite refuse d’être remplacée par cette « décriée bagasse » et fait traîner les choses en longueur.
Dès la mort inopinée de Gabrielle, à Pâques 1599, elle fait hâter la procédure et le « démariage » se fait, (La sentence d’annulation est prononcée par le pape en décembre 1599), à ses conditions : son titre de reine est confirmé, elle est faite duchesse de Valois et reçoit des compensations financières.
Marguerite peut alors quitter Usson et se rapprocher de Paris où elle finit par rentrer en 1605, bien guérie des complots et fidèle « soeur » de son ex-époux. Elle va y vivre dix ans encore, coquette et obèse, risée des Parisiens, amie de Marie de Médicis, dans un inimitable mélange de faste, de débauche et de piété.

 

 

 



 

 

 

9782847342888.jpg

 Gabrielle d’Estrées  maîtresse et la favorite d’Henri IV

Gabrielle d’Estrées est devenue la maîtresse et la favorite d’Henri IV en 1591. Le roi, pourtant obsédé sexuel compulsif (et fier de l’être) l’aima comme il n’a jamais aimé personne d’autre.

Gabrielle d’Estrées, la « presque reine… blonde, dorée, d’une taille admirable, d’un teint d’une blancheur éclatante. » (Mademoiselle de Guise), « blonde aux yeux bleus, aux sourcils admirablement dessinés, avenante et potelée » (François Bluche), « C’est une merveille, comment cette femme de laquelle l’extrême beauté ne sentait rien de lascif, a pu vivre en reine plutôt qu’en concubine tant d’années et avec si peu d’ennemis. Les nécessités de l’État furent ses seules ennemies » .(Agrippa d’Aubigné)

En 1590, le grand écuyer de France, présente sa maîtresse Gabrielle d’Estrées au roi. C’est le coup de foudre, elle lui résiste plus de six mois, mais finit par lui céder. Il la marie par convention, puis demande au couple de divorcer afin qu’elle soit libre, la fait venir à la cour et la fait marquise de Montceaux, puis duchesse de Beaufort.

Henri IV est tellement amoureux qu’il à le projet de se marier avec elle. Il lui faut pour cela répudier Marguerite de Valois (épouse du roi depuis 1572). Cette dernière est contre, le pape Clément VIII aussi. Ce dernier (de quoi je me mêle ?) reproche à Gabrielle son passé de libertine, et s’inquiète des problèmes de succession que cela pourrait poser (Henri et Gabrielle ont déjà eu ensemble trois enfants « bâtards »)

Enceinte de quatre mois du quatrième enfant d’Henri IV, elle fut prise de terribles convulsions dans la nuit du 9 au 10 avril 1599, sans doute une apoplexie foudroyante.

On lui fit des funérailles royales. Henri IV porta le deuil en s’habillant entièrement en noir, ce qu’aucun roi de France n’avait encore jamais fait

Au lendemain de sa mort, Henri IV écrivit : Mon affliction est aussi incomparable que l’était le sujet qui me la donne. Les regrets et les plaintes m’accompagneront jusqu’au tombeau. La racine de mon cœur est morte et ne rejettera plus.. »

henriette.gif

 

Henriette d’Entragues

Henriette-Catherine de Balzac d’Entragues née en 1579 à Orléans. Elle a pour parents François de Balzac et Marie Touchet, maîtresse du défunt Charles IX. Elle rencontre le roi Henri IV en août 1599, quelques mois après la mort de Gabrielle d’Estrées, grand amour du monarque. Henri IV a alors un véritable coup de foudre pour cette femme de grande beauté. Mais Henriette vise plus haut que la place de favorite. Bientôt, sa famille demande à Henri IV de renoncer à Marie de Médicis et d’épouser Henriette. Contre toute attente, le roi signe une promesse de mariage en octobre 1599 précisant qu’Henriette doit pour cela lui donner un héritier d’ici un an. En secret de la jeune femme, Henri poursuit donc les préparatifs de son mariage avec Marie de Médicis. Henriette tombe finalement enceinte du roi mais accouche prématurément en juin 1600 d’un fils mort-né. Le roi annonce alors son union avec « la Florentine». Henriette demeure néanmoins à la cour où elle occupe malgré son rêve de devenir reine, la place de maîtresse officielle. Henri IV l’installe au Louvre et toutes les fêtes sont en son honneur. Henriette commence par manquer de respect à Marie de Médicis, la ridiculise ouvertement, se considérant comme la véritable reine de France à cause de la promesse de mariage que lui avait faite Henri IV. Haïe par la nouvelle reine, Henriette aura du roi deux autres enfants :

-         Henri-Gaston (1601-1682) marquis de Verneuil

-         Gabrielle-Angélique (1603-1627) duchesse d’Epernon

Henri IV insiste pour que ses enfants illégitimes vivent à la cour avec ceux qu’il a de la reine. Celle-ci ne le tolère pas et devient jalouse des enfants d’Henriette : son fils Henri-Gaston est né un mois après l’héritier du trône, le dauphin Louis (futur Louis XIII). Le roi aurait même affirmé que son bâtard était bien plus beau que son fils légitime. Et Henriette se permettra de dire « la Florentine tient son fils mais moi, je tiens le dauphin ». Mais en 1602, le roi apprend que sa favorite et sa famille sont impliqués dans un complot avec l’Espagne : il s’agit de faire en sorte qu’à la mort d’Henri IV, son fils légitimé monte sur le trône à la place du dauphin. Gravement compromis dans l’affaire, François de Balzac et le demi-frère d’Henriette, Charles de Valois (fils de Marie Touchet de Charles IX) échappent de peu à la peine capitale lorsque le roi découvre le complot. Après avoir fait ses excuses au roi, Henriette est pardonnée et retrouve les faveurs de son amant.

mariedemedicispourbus.jpg

Marie de Médicis, sa seconde épouse

Le 16 décembre 1600, Henri IV épouse Marie de Médicis… et sa dot !

Le roi de France s’est résolu, peu de temps auparavant, à répudier Margot,(Marguerite de Valois) fille de Catherine de Médicis, qu’il avait épousée le 18 août 1572, à la veille du massacre de la Saint-Barthélemy (24 août), mais qui n’avait pu lui donner un héritier. Comme chacun le sait depuis le film qui lui a été consacré, avec Isabelle Adjani dans le rôle titre, la Reine Margot n’allait pas manquer d’amants pour la consoler de son amertume… Le «Vert-Galant» a aussi perdu sa maîtresse Gabrielle d’Estrées, morte en couches le 9 avril 1599, qu’il était tenté d’épouser au grand désespoir de son ministre et ami Maximilien de Béthune, futur duc de Sully.

Un mariage en or

Le ministre, considérant l’état lamentable des finances du royaume après trois décennies de guerres de religion, veut conclure pour le roi un mariage d’argent. Il s’oriente naturellement vers la richissime cité de Florence.

La promise, Marie de Médicis, née à Florence le 26 août 1573, est la fille de François 1er, grand-duc de Toscane, et de Jeanne, archiduchesse d’Autriche.

C’est une lointaine cousine de l’ancienne régente Catherine de Médicis.

Marie de Médicis épouse Henri IV par procuration le 5 mai 1600 à Florence (il faut aller vite avant que le pape ne fasse d’histoire). Elle rencontre son royal époux à Lyon le 4 décembre 1600.

Comme prévu, la dot est conséquente. Elle s’élève à 600.000 écus. La mariée est plutôt belle mais vindicative, hautaine et sotte, également très superstitieuse. Autant de défauts qui vont éclater au grand jour quand elle assumera la régence après l’assassinat du roi.

En attendant, le vieux roi manifeste une certaine tendresse à l’égard de sa jeune et accorte épouse. Celle-ci lui donne de nombreux enfants, six au total, dont le futur Louis XIII, né le 27 septembre 1601 à Saint-Germain-en-Laye. Mais le couple ne manque pas aussi de se déchirer dans de très nombreuses et fréquentes disputes.

Toujours avide de chair tendre, le «Vert-Galant» ne se fait pas faute de tromper sa femme. Il poursuit en particulier une relation assidue avec Henriette d’Entragues, (voir ci-dessus) qui a succédé dans son coeur à la regrettée Gabrielle d’Estrées. La favorite ne se fait pas faute de traiter la reine de «grosse banquière». Ambiance !…

 

montmcy1.gif

 

Charlotte Marguerite de Montmorency, Princesse de Condé.(40ans de moins que le Roi)


Mais en 1609, on présente au monarque une jeune fille de 14 ans, d’une rare beauté et très intelligente : Charlotte de Montmorency. Une fois encore pour le roi, c’est le coup de foudre. Il courtise alors la jeune fille (D’après la légende, toutefois, Henri IV ne réussit pas à la séduire) et délaisse Henriette qui tente de rendre jaloux le roi en s’affichant avec de nombreux soupirants. Ce fut en vain. Lorsqu’Henri IV est assassiné en 1610, des soupçons se portent sur Henriette : on la dit complice de Ravaillac. La favorite se serrait vengée de son amant qui ne l’a jamais épousé, a refusé son fils comme héritier du trône et l’a délaissé pour la jeune Charlotte. Henriette d’Entragues se fait alors oublier. En 1622, elle fera construire un couvent à Paris où elle finira ses jours. Elle meurt le 9 février 1633 sans s’être jamais mariée.

 

 

Licenciement abusif et honteux à Nancy

Samedi 9 avril, Madame la Ministre de l’apprentissage et de la formation professionnelle,
(vous trouverez facilement son nom) fait des achats avec sa fille au Printemps de Nancy, en présence d’un garde du corps,  ce qui a suscité quelques paroles humoristiques de la part de certains employés (ées) ;
Cette dame ayant entendu une partie de l’échange de ces plaisanteries et les ayant
interprété comme une attaque personnelle à son encontre, s’est emportée contre une
employée responsable du stand Kookaï et a demandé qu’il y ait des « suites » à cet incident.
Bien que l’employée incriminée se soit confondue en excuses, elle a été prié dans un
premier temps de quitter le magasin afin que Madame la Ministre termine ses achats sans
être en contact avec elle !!
Ensuite la « malheureuse » vendeuse, a été mise à pied 2 jours plus tard et convoquée au
siège de la marque à Paris « Je n’ai même pas pu m’expliquer ; d’emblée la direction
m’a dit que mon comportement avait été inadmissible et que j’avais jeté l’approbe sur
 le Printemps et la société Kookaï. Ils ont précisé que ça n’avait rien à voir a
vec
 l’importance de la cliente, ce dont je doute fortement »
La jeune femme a été licenciée pour faute grave; Le courrier mentionne des « insultes et des injures » envers la ministre et stipule que l’employée a invectivé personnellement la ministre depuis son stand.
Des témoins étaient présents à ce moment là ; l’un d’eux a déclaré « la version rapportée dans la lettre de licenciement est complètement erronée. En aucun cas, il n’y a eu attaque personnelle envers la ministre »
L’employée licenciée a constaté que sa version des faits n’est même pas mentionnée dans le courrier « ils ont seulement repris la version de la ministre »
Après la publication de l’article concernant cette affaire, sur Rue 89, la ministre a publié sa version des faits dans un communiqué (Lire Rue 89 numéro spécial Eté page 87 si vous voulez prendre connaissance de ce communiqué)
Bien entendu cette ministre nie avoir eu tout contact avec l’employeur de l’employée concernée et rappelle que cet employeur était le seul à apprécier la situation et prendre la responsabilité du licenciement.
Cette jeune femme a 1 enfant et des traites à payer; elle est donc aujourd’hui au chomage « quand on est responsable de boutique, le nouvel employeur appelle toujours l’ancien pour une recommandation; Imaginez avec ce dossier, comment je vais retrouver du travail ? »
Elle a décidé d’attaquer la Société Kookaï devant les Prud’hommes pour licenciement abusif.

Source : Rue 89 spécial Eté n° 01511

C’est vraiment regrettable qu’une élue du Peuple ne soit pas capable de prendre un peu de hauteur et de recul pour trouver des mots rappelant à la jeune femme que lorsqu’on est en contact avec la clientèle, il faut faire attention à son langage, à son rire, à ses gestes, le tout pouvant être interprété d’une façon totalement différente, moins saine, plus perverse que ce qu’on a voulu exprimer ! Là il s’agissait à l’évidence, d’un peu d’humour, ce qui ne fait pas de mal dans la société actuelle qui en est totalement dépourvue….tout comme cette ministre d’ailleurs !!! les rires et l’humour au travail sont des réactions salutaires pour évacuer les tensions et le stress ; ils sont les uns et l’autre, trop rares et c’est pourquoi, ily a autant de maladies dues au travail, et même malheureusement trop de suicides ! ….
C’est grave, très grave qu’un pays soit dirigé par des hommes et des femmes dont une certaine ne sait pas faire le distinguo entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas ….et c’est surtout encore plus grave qu’une ministre soit la « déclencheuse » d’une histoire ressemblant à un vulgaire « crèpage de chignon » acceptable peut-être entre chiffonnières et SDF se disputant un « butin de rues » mais inacceptable entre une personne à la tête d’une telle fonction et une employée d’un magasin de renom !
Quand on a la prétention de remplir une mission aussi importante, et honorifique que celle de ministre, on doit avoir l’intelligence et la classe qui font éviter ce genre de situation………Mais il faut bien le dire,  Madame la Ministre en question, en a vraiment peu ! En attendant, une personne de plus est au chomage par la faute d’un membre de l’équipe  gouvernante actuelle qui pourtant nous rabache, tous les jours,  qu’ils font tout pour que le chomage  baisse !!!! Et l’enfant ? que va t-il devenir ? y avez-vous pensé Madame la Ministre ?

PS Selon LE Canard Enchainé du 18 Mai, cette même ministre s’est aussi illustrée en exigeant, dans l’heure, une visite VIP du Louvre pour sa fille et une amie (cout : 500 euros)  !!!!!!!!!!
 

                                                               251oncommarticlepleursbbbig.jpg

                                                                            
 

DSK : affaire francaise……encore un remuage de m..de !

Tiens tiens!!!!! L avocat de la plaignante, écrivain française  (je lis 2 livres par mois :pourtant  je n’ai jamais entendu parler de cette romancière-là !!!) qui a mis 8 ans pour savoir si elle allait porter plainte contre DSK pour tentative de viol, est le même qui défend le docteur Delajoux contre notre Johnny national …….! Comme quoi certains « inscrits » du barreau adorent se spécialiser dans des dossiers sulfureux !….voire remuer la m..de !!!!!!!!!!!
A réfléchir sur ce qui motive ce genre de « défenseur » évoluant apparemment,  » comme un poisson dans l,eau » dans des affaires qui sentent autant le souffre ! surement pour le cas présent, le pourcentage sur l’éventuelle somme à payer par le fautif….(pas violeur puisqu’il n’y a eu qu’un corsage et un jean déboutonnés !)

Une brave femme de ménage originaire de la France profonde, n ‘ ayant pas un sou, subissant des violences de la part de son patron qui ne s’appelle pas DSK, (cela arrive tous les jours) aurait-elle un David Koubby pour la défendre? ,,,,,,,,,,!!!!! Posons-nous la question……
Quant a moi il va falloir que je réfléchisse aussi a une éventuelle plainte contre un ancien employeur qui m,avait coincée dans le local des archives, déchiré mon chemisier et essayé de lever ma jupe!!!!!!! Quelles manières ont tous ces hommes !!!!!!!!!!Cela fait 9 ans…….. !….il semble bien que j,ai le droit encore de porter plainte!!!!!!! Youpi !!!!!!!!! il n’y a pas encore prescription !!!! Youpi ! Je lui ai assené une bonne baffe qu,il n a évidemment pas appréciée …..et l,affaire s’est terminée par ma démission ! C est cela être forte pour une femme : la on peut dire qu’on est égale a un homme ………. bizarre toutes ces femmes majeures, qui se disent à égalité avec la gente masculine,  se comportant comme des petites filles et pleurnichant encore des « lustres » après les faits ! ;

De grace ne confondons pas ces hommes peut être  critiquables dans le fait qu,ils se sentent investis du droit de cuissage d’antan, avec les psychopathes et pédophiles qui violent et tuent des petites filles,(des vraies cette fois)  des jeunes femmes sans défense et des petits garçons!!!!! D’ ailleurs ces assassins sont très rarement arrêtés …..!!!!! C est bien plus facile de tomber sur le « râble » d’un homme connu, influant et riche …….car  un homme riche et connu ne peut pas s’enfuir et surtout il peut verser une grosse, très grosse  indemnité…..!!!!! c’est cela qui est très interessant dans ces affaires-là, qu’on ne nous leurre  pas !!!!!!!!!!!!!!

Ce n’est vraiment pas joli, joli tout ça !!!!!!!!!!!!!!! surtout très très peu crédible ! et nauséabond !!!!!!!Je me demande si cette personne pourra encore se regarder dans la glace maintenant !!!!!!!
Au fait, je tiens à le redire , vous l’avez compris, je ne porterai pas plainte contre mon ex-patron !!!! j’aurais vraiment honte de me faire passer pour une femme sans volonté,  ayant besoin de réfléchir presque une décade pour au final  faire croire que je suis toujours sous le choc depuis tout ce temps, et me laisser influencer par un avocat de renom (enfin il n’a pas encore fait ses preuves dans l’affaire de 2009 qui l’a fait connaitre médiatiquement parlant)  ..!!!!!

Ce serait à en rire !!!!!!!Et puis : EST-CE QU’ON ME CROIRAIT MOI ?????

Bien vieillir ……

L’injustice suprême, c’est l’inégalité devant le temps qui passe. Mais on n’est pas obligé d’être la même personne toute sa vie. Vouloir à 60 ans faire comme à 30 ans, c’est ça qui vieillit. Chaque âge a ses nouveautés et ses richesses; Seuls ceux qui ne s’attardent pas vainement sur leur jeunesse les découvrent et en jouissent.

Françoise Chandernagor

1...34567...26

Mairie Semur-en-Brionnais I... |
CETTE ANNEE LA ... |
Noemie's blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Blog intéressant
| bdmoche
| my blog