Archive pour la catégorie 'l’amour-passion'

POURQUOI PREFERENT-ELLES LES PETITS JEUNES

Vu dans « Vie pratique » Madame n° 36

ce titre m’a interpelée puisque je suis parmi ces « femmes là » !!! mais je ne vois pas pourquoi le titre dit « Les Petits Jeunes » ….. à 30 ans, 35 ans, et voire un peu plus comme 4O ans, on ne peut plus cataloguer ces hommes là de « petits jeunes » même s’ils accompagnent dans la vie, ou une partie de leur vie, une femme de 20 ans ou plus leur ainée !!!!Pour ma part, mon compagnon a 35 ans et parfois j’ai vraiment l’impression que le plus agé des deux, n’est pas celui qu’on pense !!! il est posé, calme, réfléchi bien plus que moi et en lui j’ai trouvé bon nombre de’ qualités que certains hommes de ma génération, (pardon Messieurs !!!!)avec lesquels j’ai vécu une aventure de quelques mois, ou une histoire  de quelques années, n’avaient pas,……….. à commencer par la primordiale : il n’est absolument pas « macho » !!!! … et prétentieux ! (le je sais tout, j’ai tout vu il connait pas! ) !!!!!…..et tant d’autres choses ! il se laisse parfois « materner » …or, l’homme d’avant qui lui aussi avait besoin de l’ être , (dans tout homme sommeille le petit garçon de sa maman) aurait eu honte de montrer ce besoin là …..devant sa femme et serait aller le chercher auprès d’une maitresse !!!!
et qu’on ne s’y trompe pas : ces « petits » jeunes, savent très très bien prendre des décisions importantes quand  il le faut, et participent aussi à toutes les dépenses du couple, attendu qu’ils travaillent, contrairement à la légende !……certaines personnes à l’esprit pervers , doivent prendre du recul et un peu de hauteur d’esprit pour  ne pas systématiquement penser au mot « gigolo »

j’ai connu Nicolas voilà 6 ans ; c’est lui qui a vraiment insisté, qui m’a fait « la cour » des mois pour que nous entamions une relation amoureuse que je refusais, compte tenu de la différence d’age ! plus de 20 ans ….(mon fils ést plus agé que lui) et puis il a été tellement touchant, j’ai cédé en me disant » on verra bien « !!!!! Je ne donnais pas « chère » de cette aventure qui au fil des jours, et des mois n’a plus été une aventure ; nous ne vivons pas ensemble à cause du travail de chacun mais nous ne sommes qu’à 30 kms l’un de l’autre et nous pouvons nous voir quand nous le voulons ; chacun à ses clés ; par contre les week-ends et les vacances sont à nous ……nous ne nous disputons jamais, nous rions comme des fous, nous avons les mêmes poles d’intérêts, lui artiste, moi un peu artiste, c’est à qui des deux fera la cuisine !!!!nous sommes des « solitaires » voire « un peu pantouflards » tous  les deux ; bref nous sommes sur la même longueur d’onde ! C’est quelque chose que je n’ai jamais connu avec aucun homme et je ne pense pas que je me serais mariée plusieurs fois ( hic !) si j’avais rencontré depuis toujours un homme comme lui. ………………………………….mais justement, la question se pose ???? cette relation aurait-elle été aussi belle s’il avait eu le même age que moi ??????

ooOoo

Voici l’avis de Florbela Cardoso Martins, diplomée en psychologie clinique :

« Avant les femmes vivaient pour tout le monde, sauf pour elles. Elles avaient à leur charge mari et enfants, souvent nombreux, à qui elles donnaient tout leur temps et leur santé. puis la révolution sexuelle à changé la donne. Elles vivent des expériences avant de trouver un mari, choisissent quand et combien d’enfants elles auront et surtout elles s’assument. Certes, elles continuent à s’occuper de leur mari, mais tout en lui assignant des tâches quand la tendance « égalité des sexes » entre dans le foyer. Quant aux enfants, la femme veut désormais rester femme et non plus se cantonner à son rôle de mère; ! Elle prend soin d’elle, s’inscrit en club de gym, va boire le café avec ses copines, s’octroie des soirées filles. Bref, elle est mère un temps et femme toujours ! Peu importe si l’homme fait sa crise de la quarantaine dans les bras d’une jeune, elle aussi peut désormais se le permettre parce qu’elle n’a pas besoin d’une épaule pour se poser ou d’un coussin d’argent pour avancer … Elle veut retrouver les sensations de sa jeunesse et quoi de mieux que de se retrouver avec un plus jeune qu’elle ? iLn’a pas d’enfant n’est pas encore prêt à en avoir (ce qui fait fuir les femmes jeunes)recherche une femme solide, d’expérience qui ne parle pas de « demain » mais « d’aujourd’hui » ! Les femmes de 50-60 ans se sentent au coeur de leur vie, « débarassées » de leurs obligations de mère, elles se consacrent pleinement à leur bonheur. Un bonheur qu’elles trouvent parfois auprès d’un jeune homme …… »

ooOoo
En conclusion, ma conclusion : c’est de la magie…. c’est à vivre …..le seul petit hic, c’est parfois l’angoisse que les années de différence seront toujours là, et qu’en sera t-il quand j’aurai atteint une certaine limite d’age !!!!!!!!! mais, bon comme il est dit plus haut, ne pensons qu’à aujourd’hui, c’est justement cela qui les attirent et qu’ils aiment en nous….ne commençons pas à penser le « après !!!! »

AMOUR

L’amour est la seule passion qui ne souffre ni passé ni avenir

Les Chouans

HONORE DE BALZAC

Publié dans:l'amour-passion |on 16 février, 2009 |Pas de commentaires »

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C’est Nicolas qui a mis cette vidéo sur mon blog, pour moi …………………..

mais bien entendu, j’aurais pu aussi la mettre pour lui ………………………..

Nous adorons tous les deux ces deux artistes…… et la Saint-Valentin n’est pas loin !

Comment je suis entrée dans le Notariat – suite -Mémoires (3)

Me voilà à M………………..petite ville du Loiret, appelée aussi « La Venise du Gatinais » ; Maitre R………………   chez qui j’ai atterri était  l’incarnation parfaite du vrai notaire tel que tout le monde se le représente : grand, distingué, cheveux gris, lunettes avec monture en or, fier de sa personne,  « un tantinet » prétentieux !!

Je dois dire que grace à lui, j’ai fait un grand pas dans la connaissance de mon métier ; il était assez pédagogue, et aimait se comporter avec Monique et moi-même, comme un professeur, nous interrogeant tous les matins à la même heure sur le code civil et l’ interprétation  que nous en  faisions, pas chiche de nous lancer des réflexions un peu désagréables si nous répondions à côté.

               Je me suis retrouvée dans cette étude renommée d’ailleurs,   après avoir fait un passage de quelques années dans une autre étude de Bourgogne (lorsque je suis partie de cette petite étude du fin fond de la France profonde à côté de Chablis –voir l’article 2 du titre « Comment je suis entrée dans le Notariat – mémoire) ; il n’y avait rien de particulier dans cet office , sauf que je suis tombée amoureuse…………..pas du patron bien sur, car je m’étais promis, vous vous souvenez,  que cela ne recommencerait jamais…et puis, lui c’était un fou de travail, pour qui les femmes étaient des extra-terrestres,…. mais du Principal clerc !Alors là, le coup de foudre…..en plein sur la tête, dans la tête, dans le corps !! quelque chose que je n’avais jamais connu !!!J’avais 19 ans ½….c’est donc à cet age, que j’ai su ce que c’était que l’amour…..à moins que ce ne soit la passion, qui comme tout le monde le sait, n’a rien à voir avec l’amour ! mais on ne le sait pas lorsqu’on est atteint de cette maladie proche de la folie !! on ne voit que par lui, on ne vit que par lui …..on est un peu perdue !!! il m’aurait dit d’aller me noyer pour lui, je l’aurais fait !!!

              Ce fut une période de grands hauts mais aussi  de grands bas ; rires et pleurs étaient quotidiens ! A l’étude on s’était aperçu de notre relation, puisqu’à l’époque tout le monde, y compris le Principal, avait son bureau dans la même pièce ; elle avait beau être grande, et nos bureaux  assez distants les uns des autres, on voyait bien que le regard de notre principal était toujours braqué sur le mien ! L’ambiance commençait à être lourde ! Nos absences sous prétexte d’aller faire des vérifications au cadastre ou aux hypothèques commençant à être trop nombreuses !….  et j’en passe ….

              Un jour nous avons donc décidé de partir chacun de notre côté, surtout pas dans la même étude, mais pas très loin l’une de l’autre ce qui fut fait ….

              Moi dans cette petite ville du Loiret : je partais tous les matins et revenait chez mes parents tous les soirs, par le même autocar…. lui dans une autre petite ville à 25 kms, ce qui nous permettait de nous voir plusieurs fois par semaines : c’est lui qui venait puisque je n’avais pas de voiture.

              Ce fut une assez bonne période de ma vie, je dois le dire ; non pas que par  le fait d’être amoureuse, mais aussi parce que je partais le matin avec une femme très moderne, avec qui j’ai noué des relations amicales, tellement amicales que c’est par elle que j’ai appris la plupart des choses essentielles liées au rapports sexuels ; il faut dire que je n’étais pas très « futefute » la dessus, et ce n’est pas ma mère qui en savait encore moins que moi qui pouvait m’apprendre des choses ; je ne savais même pas que les filles devaient avoir des règles, et lorsqu’elle sont arrivées à 14 ans, devant la vue de la petite goutte de sang, je me suis mise à hurler que  j’allais mourir !!!!! c’est là que ma mère, m’a expliqué la chose !!!!!!!! quant au fait de connaître la période  de fertilité, alors ça pas possible que je sache par ma mère, puisque sur 5 enfants qu’elle a eus, 2 seulement ont été désirés ! heureusement que les copines sont là !!!! la pilule n’existant pas bien entendu à cette époque.

              Et puis j’ai connu Monique ; Tout comme moi, de milieu modeste, élevée par une mère, le père étant décédé très très tôt ; Très mignonne Monique, petite, blonde, aux yeux verts, toujours le sourire aux lèvres,sensuelle,  un peu slave puisque sa mère était polonaise.             Nous sommes devenues comme deux sœurs, tout de suite….et j’allais souvent chez sa mère, brave petite femme courageuse, faisant des ménages pour vivre elle et sa fille, et mettant régulièrement, telle une fourmie, un peu d’argent de côté, tous les mois, pour que sa fille puisse un jour, acheter une étude ……Monique fut la première femme notaire de France ; je suis fière d’avoir été son amie,et  d’avoir appris en même temps qu’elle le droit…. tout cela bien sur, grace à Me R ………………..qui vraiment nous harcelait pour que nous devenions des pros…mais on ne lui en a jamais voulu..

               Ce n’est pas qu’il était amoureux de l’une ou l’autre …non pas, car il s’était amouraché de notre comptable-taxatrice et on se demande bien pourquoi ! sèche, vieille fille, toujours à raler….vraiment il y a des gens qui ont des talents cachés !!!!!!!! Madame, la femme du Maitre venait souvent à l’étude ; nous pensons qu’elle soupçonnait cette relation…..alors elle surveillait ! pourtant assez belle femme, un peu bourgeoise malgré tout…. Même un peu guindée ….peut-être qu’elle, elle n’avait pas les mêmes dons que notre comptable-taxatrice!!!!!et puis Dieu était très présent dans sa vie !!!!! alors pas beaucoup de place pour le mari, je suppose !!!!!!et Dieu devait peut-être trop souvent donner sa bénédiction avant que madame n’accepte que son mari « l’honore » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

                C’est avec Monique que j’ai connu ma « première ivresse de boisson »…….non pas que j’en aie connue beaucoup d’autres après, mais vraiment à l’époque je ne connaissais que l’eau. Un jour, notre patron nous emmène au restaurant, toute l’étude bien sur, parce qu’il avait signé un acte lui rapportant de gros honoraires…..

                Restaurant chic, classe, comme il y en a souvent dans les petites villes de province, genre «Lion d’or »  … il y a toujours un Lion d’Or en province, et souvent on y mange très très bien……Les hommes n’ont pas fait attention que nous étions des novices dans le domaine de l’alcool, ….certaines collègues n’ont bu que de l’eau, mais nous, Monique et moi, on a dû vouloir « faire les grandes » !!! on a mélangé du champagne et un alcool à la fin du repas…je ne sais plus lequel, mais je me souviens de sa couleur verte !!!!

En quelques minutes nous nous sommes trouvées dans un état d’euphorie tel que nous nous sommes senties capables d’escalader des montagnes ; on a refusé les voitures de nos collègues pour rentrer et voilà sans que personne ne s’y attende, nous nous sommes postées en plein milieu de la route pour faire du stop !! deux belles filles comme ça, il n’a pas fallu plus d’une minute pour qu’une voiture de militaire s’arrête et nous emmène à l’adresse « bafouillée » au chauffeur, brave petit trouffion, certainement plus jeune que nous, et qui souriait , surement de nous voir dans cet état là !On aurait pu finir à Tanger ou ailleurs ……je ne sais pas si on se serait aperçu de grand-chose !!!! mais dans notre « soulographie aigue » malgré tout, on a reconnu de loin l’immeuble de la mère de Monique et on lui a dit « c’est iciiiiiiiiii » !!!

Gentiment il a arrêté son « char » et bras dessus, bras dessous, en chantant et s’exclamant haut et fort, les deux filles sont parvenues à entrer dans la maison.

                Le lendemain, nous avons été la risée de toute l’étude, et nous avons appris que voyant cela, notre Maitre s’était précipité en sortant du resto, dans sa voiture et avait réussi à suivre la voiture dans laquelle nous étions ! Voilà comment étaient les patrons de l’époque, en tous les cas le notre, et dans le fond, le « paternalisme » avait du bon !

                Quant au petit militaire, c’était à n’en pas douter un gentil garçon qui s’est aperçu que dans l’état ou nous étions, il n’aurait pas fait grand-chose avec nous …. ! si toutefois ce genre d’idées lui étaient passé par la tête, ce qui n’est pas certain…..ces années là, étaient plus saines…..

                S……. mon amoureux  venait me chercher deux à trois fois par semaine ; nous allions en forêt, ….sa voiture en a connu des soupirs, des gémissements, des « je t’aime » et j’en passe ! On n’amenait pas son amoureux chez les parents en ces temps là !!!!! IL fallait se débrouiller et l’hotel était réservé aux « amants d’un jour ».. ; ce qui n’était pas notre cas …un an s’étant déjà écoulé depuis notre rencontre…et moi je me voyais toute ma vie avec lui

               Toutefois, je ne l’ai plus revu, sans explications pendant 1 mois ; je savais qu’il avait de graves problèmes avec sa femme de qui il devait divorcer, leur séparation datant bien des mois avant que nous fassions connaissance ; en fait sa femme, n’a plus voulu divorcer quand elle a su que son mari aimait une autre femme ….c’est bizarre ce comportement que j’ai d’ailleurs rencontré par la suite chez d’autres couples …..il y avait les enfants pris en otage ! il y avait les « fausses » menaces de suicide … ;la panoplie complète d’une tentative de « non-divorce » ! et lui, lâche comme la plupart des hommes, cédant de temps en temps aux supplications, voulant l’autre, mais sans histoire avec l’une .. etc…

                Je ne suis pas du tout la femme, si amoureuse soit-elle, a m’abaisser à aller aussi supplier !!!!! j’ai donc attendu ……je ne dis pas que c’était facile, car je l’avais en tête, mais le travail et les études m’ont aidée à supporter cette absence …et un jour, sans que je m’y attende, il était là devant moi à m’attendre …..et c’était reparti comme en l’en 40… !!!!!!!! avec plus de force !

               Cela a duré encore 2 mois puis à nouveau absence de 15 jours, puis retour …..et ainsi jusqu’au jour ou nous décidons d’aller passer un petit week-end à Paris ; j’ai donc pris l’autocar le samedi comme prévu, parée de mes plus beaux atours et l’ai attendue pour l’heure dite à la gare …………………..mais il n’est pas venu me laissant là comme une « grosse gourde » que j’étais !!! je suis partie seule à Paris, chez une tante qui elle a passé un très bon week-end, n’étant pas seule, mais je n’ai pu en dire autant !!!

                Quand je suis revenue le lundi au travail, ma décision était prise ; il me fallait quitter cet homme, et je n’y arriverais pas si je restais près de lui ! Napoléon l’a bien dit : en amour, la solution c’est la fuite .. ;enfin un truc comme ça !!! rire

                Monique de son côté était tombée  amoureuse d’un militaire !!! il faut dire qu’il y avait une caserne dans cette petite ville, devenue depuis des bâtiments sociaux

Disons que c’était lui qui était le plus amoureux ; en effet, ma Monique était restée sur une déception amoureuse, s’étant éprise d’un fils de bourgeois, terminant ses études d’ingénieur à Paris ; pourtant je pense que lui aussi l’a aimée, mais les parents n’ont pas apprécié cette relation, l’élue bien que future notaire, n’étant pas née de « bonne famille » comme on disait à l’époque ……………et surement encore aujourd’hui !!!! Il y aurait fort à dire sur ce qu’on appelle une « bonne famille » mais là n’est pas le sujet………Le fils menacé que « ses vivres allaient être coupées » a cédé …..petit salaud ! elle a eu un chagrin qui me faisait mal ! et c’est ainsi que son futur mari, est « arrivé au bon moment » …… !! non…ne n’est pas zorro !!!! rire !!!!

               Un jour, dans l’étude, je reçois des gens accompagnés de leur notaire de Seine et Marne ; un homme immense en hauteur (plus de 2 mètres) …… maigre….des doigts qui n’en finissaient pas …..et sa peau de couleur bleutée ! oui bleutée …..un homme étrange, bizarre ……..laid…….mais qui avait dans le regard, toute la bonté du monde ……Après le rendez-vous, il m’a demandé à me parler et là, « tout de go » me dit « Venez chez moi, je cherche un clerc 1ère catégorie » Vous commencez quand vous voulez…. Donnez-moi votre réponse au plus vite !

               J’ai donc quitté avec un pincement au cœur cette étude pour entrer chez ce notaire qui fait partie de ceux que je n’oublierais jamais. On le verra dans un autre chapitre plus tard pourquoi. .

              J’ai mis plusieurs mois, voir plus d’une année à sortir S…… de ma tête.

 Bien sur, je revoyais ma Monique qui est devenue Notaire et a acheté une étude dans une ville assez importante de la Nièvre ; elle a eu 2 enfants ; sa maman est décédée par la suite après avoir vu  sa fille réussir son rêve …..brave petite mère !

            Là commençait une nouvelle expérience, car j’allais à nouveau habiter seule dans une région inconnue, loin de mes parents.

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L’arrivée d’un enfant dans un couple..pas toujours simple

et même parfois très compliquée ….il faut en être conscient …et ne pas se fier à ce que prone la Société ! faites des enfants … faites des enfants …. ensuite vous verrez !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le couple est souvent ..très souvent mis à rude épreuve avec l’arrivée d’un enfant parce que la vie avec un  enfant est en rupture totale avec la vie à deux. Un fantasme fréquent réside dans l’espoir d’un amour absolu avec son compagnon et dans le désir d’avoir un enfant de soi, de l’autre comme preuve ultime d’un amour partagé. Mais, ce désir là ne résiste pas longtemps aux assauts de la réalité et de la responsabilité !

De façon paradoxale, le désir d’enfant comme désir de fusion dans le couple aboutit souvent à son paroxysme inverse : l’amour fusionnel, sexuel qui avait cheré à se matéraliser à travers un enfant n’a plus de place pour s’exprimer. l’enfant, dès sa naissance, s’installe entre ses parents. la femme devient principalement, voir exclusivement mère. Son corps tout entier devient pourvoyeur de soins maternels, et elle n’a plus suffisamment d’énergie pour investir réellement son couple. Les deux partenaires ont changé de registre : d’insouciants, ils se retrouvent responsables.

Pour la plupart des hommes, c’est surtout dans la sexualité qu’ils retrouvent leur désir de fusionner. c’est une des raisons du malentendu fondamental entre hommes et femmes : centrées sur leur enfant, celles-ci s’estiment harcelées par leurs maris, lesquels se sentent délaissés par leurs épouses. Certes, le mari a accepté d’avoir des enfants, il les a peut-être même désirés, mais a regretté par la suite le manque de disponibilité de sa femme.

Le couple doit réagir par un travail d’évolution. La mère doit accepter que ses enfants grandissent et doit considérer les demandes de rapprochement de son mari comme une aide. En effet, il lui rappelle à travers sa présence qu’une différence de génération est à respecter et que, par conséquent, la mère a le devoir d’investir libidinalement son partenaire et non ses enfants. Quant au père, il a cherché le lien maternel dans sa relation conjugale : il doit accepter que sa femme puisse se réaliser aussi en dehors de lui. 

LA CALLAS – Inoubliable Carmen

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A NICOLAS, le mien, mon Nico à moi …..

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REGGIANI a dû écrire cette chanson pour nous deux !! Il n’y a rien à changer, si ce n’est que pour nous, le plus agé n’est pas celui auquel tout le monde pense !!!   NDETMQM !

Je t’aime 

 

 

 

Publié dans:l'amour-passion, mon journal intime |on 9 octobre, 2008 |Pas de commentaires »

Le Don de Soi

Comment est-on attentionné ? Faut-il suivre à la lettre consignes et mots d’ordre ? Faut-il se conformer à un code, se contraindre à une pesante obligation de bienfaisance ?

NON NON NON…….. il n’y a pas d’attentions conventionnelles, impersonnelles à respecter au nom d’une « bonne éducation » ou d’une morale de civilisation. La politesse, la délicatesse, l’amabilité, le savoir-vivre, l’urbanité sont des FAUX FRERES de l’attention, ou au mieux ses timides prémices. Si l’on va vers l’Autre sous la dictée morale, dans un souci de bonne conduite ou de bonne action, bref de manière forcée, on rate l’essentiel : le VRAI, l’AUTHENTICITE. Dans l’attention, nul protocole, ni bienséance, mais le désir de dire et d’agir selon son COEUR ; pas de retenues, ni de faux-semblants, il faut laisser fuser et s’exprimer sa personnalité. Seule notre manière particulière d’approcher l’autre est recevable. Loin de controler nos dires ou nos manières d’agir, il s’agit de retrouver la sincérité des élans.

Etre attentif ne relève pas, comme on le pense souvent, d’une démarche raisonnée contraire à la spontanéité et à la vérité intérieure, laissant en rade les sentiments personnels et profonds. Aller vers l’autre se nourrit de notre instinct et de nos pulsions. Pourrions-nous être froidement attentifs ? NON, personne ne serait dupe : une attention « cérébrale » reste à la surface des êtres, ne produit que des effets compassés et ne rencontre que des échos polis. Authentique, elle touche l’âme de celui à qui elle s’adresse. Plus elle est inspirée, plus elle est appréciée. Si l’origine latine du mot « attention » est tendere c’est à dire « tendre vers » c’est que nous sommes impliQués personnellement et sincèrement. Considération et reconnaissance se conjugent à la première personne « Je te regarde et tu existes pour moi ». On ne peut tricher et faire semblant.

Plus l’attention est profonde, plus je me rapproche de toi. Empressé, je me mets en marche vers toi. Prévenant, j’anticipe tes désirs. l’attention peut être si intense que l’on en vient à se glisser dans la peau de l’autre, à épouser ses vibrations, ses inflexions, ses attentes. Comme s’il s’agissait d’une âme soeur, je devine et pressens. Alors l’Autre n’est pas seulement regardé, mais touché ; étonnante intimité.

Dans la relation amoureuse, une sorte d’ultra-sensibilité « capte les ondes » de l’être aimé. Cette aptitude à vibrer au diapason reçoit souvent le nom d’intuition. Saint-on que ce terme a pour sens « regarder attentivement » ? L’amoureux mobilise maintes « intuitions » : la séduction, la conquête, l’art d’aimer, d’écouter. Qu’il s’agisse d’amener l’être aimé à des sensations inédites, de l’emporter dans des tourbillons sensuels, de lui proposer des horizons enchanteurs ou de le soulager et de le comprendre, il en épouse l’intimité, fournissant ainsi à l’amour son plus beau lit.

Attentif je « tends vers toi » ; attentionné je me donne à toi. l’attention agit pour alimenter une relation, pour l’embellir. Elle fait en sorte que l’Autre s’en nourrisse. Elle n’est jamais pesante : ni zèle collant, ni sollicitude appuyée, mais légèreté patiente, semence et offrande d’une conception passionnée de la vie.

Ainsi elle permet de s’exprimer, de s’extérioriser. Elle ouvre un espace nouveau, dévoile des horizons, permet de déployer sensibilité et richesse personnelle. Elle communique un fol élan : renouer avec l’émerveillement, la spontanéité et le désir. merveilleuse alchimie : elle crée la plus belle expression de soi, en cherchant celle de l’Autre.

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