Archive pour la catégorie 'l’amour-passion'

Humour

Un gars est invité à manger chez des amis. Le couple qui le reçoit à la cinquantaine et vient de fêter les noces d’argent. Après le repas, pendant que Madame prépare le café, l’invité prend son hôte par le bras et lui dit sur le ton de la confidence :

- Dis-donc, tu m’épates : après 25 années de mariage, tu continues à donner à ta femme des petits noms comme « Ma chérie » « Mon amour » « Mon bébé » etc..etc…Vraiment je t’admire ! »

Et le mari lui répond à l’oreille : « Pour être honnête …..j’ai oublié son prénom ….. »

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Publié dans:humour - rires -, l'amour-passion |on 13 février, 2013 |Pas de commentaires »

Canon de Pachelbel

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Je viens de lire : « Cinquante nuances de Grey » ……..ce livre de E.L James, dont tout le monde (surtout nous les femmes) parle …..

Si pour moi c’est loin d’être un  roman bien écrit ….(j’y reviendrai plus tard), au moins je dois reconnaitre que le « héros » Christian …dieu de la beauté et du sexe …(en tous les cas, comme la plupart des femmes en rêvent !!!….parait-il),  est un vrai mélomane ……tout ce qu’il écoute est vraiment merveilleux …

à commencer par Canon de Pachelbel

Oui oui oui on reviendra sur ce livre !!!!!!!!!!!!! RIRE ……

Un massage qui stimule la libido

Commencez par mélanger une goutte d’huile essentielle de santal avec un peu d’huile d’amande douce. Ensuite, massez doucement au départ puis un peu plus fermement, le point situé entre la deuxième et la troisième lombaire…….

ou mieux demandez à votre partenaire de s’en charger ……….. hummm …..hummm………..

Un bain calin à partager

Pour ceux qui, tout comme moi, adorent les huiles essentielles voici une recette ……..qui fait du bien à deux :

Mélangez 3 cuillères à soupe de lait en poudre, 3 gouttes d’huile essentielle d’yland-yland, 1 goutte d’huile essentielle de géranium et 1 goutte d’huile essentielle de lavande. Ajoutez à l’eau d’un bain tiède, plongez-y à deux pendant une vingtaine de minutes…….et hummm…….. écoutez vos sens ……..


Un bain calin à partager dans l'amour-passion

 

L’amour c’est quoi ?

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Sexe et histoire de France! ….du temps de Henri IV par exemple

Si la presse people et d’ailleurs les autres médias avaient existé à l’époque, notre bon roi Henri IV aurait eu certainement les mêmes malheurs que DSK !!!!!

Notre bon roi Henri IV toujours aussi vert à 54 ans, a une nouvelle maitresse, Charlotte de Montmorency, 14 ans !!

Depuis Fleurette, l’une de ses premières conquêtes, impossible pour lui de croiser un jupon sans avoir envie de le trousser. De la soubrette à la comtesse, Henri IV ne pratique aucune discrimination sociale. D’ailleurs, il ne s’en cache pas, sa préférence va à la fermière qui « sent l’ail et le torchon », plus saines que les courtisanes et leur MST;

Sex addict pour les uns, simple hommes à femmes pour les autres, l’amour est son talon d’Achille.

Ces dames lui font tourner la tête et il ferait n’importe quoi pour elles. iL a même voulu faire de Gabrielle d’Estrées, son plus grand amour, reine.

mais le bourreau des coeurs ne serait-il pas un peu vantard quand il déclare à propos de ses attributs : « Jusqu’à 40 ans, j’ai cru que c’était un os » !

Henriette d’Entragues dont il a été très amoureux, insinue au contraire que le roi avait des pannes sexuelles : « je l’appelle Capitaine bon vouloir ».

son amour pour les femmes va t-il le perdre ? ces 73 nombreuses liaisons répertoriées et nommées, attisent les ombrages d’anciennes amantes et de sa femme, Marie de Médicis, verte de jalousie. Henriette d’Entragues a même tenté de l’assassiner en 1605……..

Source : « Réponse à tout d’Aout 2011″

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Marguerite de Valois, sa première épouse Reine de France (1589 – 1599).

Marguerite de France ou de Valois
(Saint-Germain-en-Laye 1553 – Paris 1615)

Inhumée à l’abbaye de Saint-Denis. Fille de Henri II et de Catherine de Médicis, soeur des derniers rois Valois, la reine « Margot » laisse une réputation à la fois fascinante et déplorable.
C’est à la fois « la Perle des Valois », la plus séduisante des princesses dont on ne se lasse pas de louer la beauté, la culture, l’élégance et une « Margot » dont l’ambition brouillonne et la promiscuité à tous vents choquent même à cette époque débridée.
Pire, elles lui coûtent le trône de France. Car si elle est bien officiellement reine de France pendant dix ans, de l’avènement d’Henri IV à son divorce en 1599, elle ne règne jamais en fait, puisque les époux sont séparés et que Marguerite passe tout ce temps enfermée au château d’Usson.
Tout son mariage lui est d’ailleurs venu de ce mariage avec Henri de Navarre, « noces de sang » conclues en 1572 sous les plus mauvais auspices, quelques jours à peine avant la Saint-Barthélemy.
Il a fallu toutes les pressions de Charles IX et de Catherine de Médicis pour que Marguerite accepte de s’unir à ce cousin huguenot dont le raffinement laisse à désirer et qui ne s’intéresse pas particulièrement à elle. Ils ne seront jamais vraiment amis et alliés.
Et à peine mariée, la voilà femme d’un prince prisonnier du Louvre et privé pendant plusieurs années de tout pouvoir.
Son ambition et sa sensualité la poussent alors à des erreurs qui la discréditent (liaison avec La Mole, idéalisée par Dumas).
Elle a le tort surtout de prendre le parti du dernier de ses frères (le duc d’Alençon puis d’Anjou) et de se brouiller ainsi à la mort avec Henri III. Elle se retrouve sans aucun soutien, dans une époque de troubles et de violences inouïes : ses passions trop fortes vont l’empêcher de s’y conduire avec la sagesse qui lui aurait fait éviter le naufrage.
Elle put croire cependant un moment avoir trouvé un havre de paix et un certain équilibre, lorsqu’elle le rejoint en 1578 son mari, qui avait réussi à regagner ses États.
En 1579, installée à Nérac, elle donne à la cour du roi de Navarre un éclat dont on se souvient encore. Les meilleurs esprits s’y retrouvent, ainsi le poète Du Bartas et surtout Montaigne, homme de confiance d’Henri, qui fréquente la cour en 1579 – 1580 et dont on a même pensé que « l’Apologie de Raymond Sebon », un des plus importants chapitres des « Essais », doit quelque chose à ses discussions avec la reine.
Le charme de cette cour rayonne au loin, puisque Shakespeare y situe la scène de ses « Peines d’amour perdues ». Ce ne sont que fêtes, concerts, poèmes, débats platoniciens sur « l’honnête amour », qui n’empêchent pas les galanteries plus terrestres, les deux époux fermant les yeux sur leurs infidélités réciproques.
Malheureusement pour Marguerite, ce seul épisode de sa vie ne dure pas car les troubles reprennent entre Henri de Navarre et Henri III.
Revenue à la cour de France en 1582, Marguerite qui, soutient toujours le duc d’Anjou contre le roi de France, se brouille à nouveau avec Henri III qui l’oblige à quitter Paris en 1583.
Le retour à Nérac où elle n’est guère la bienvenue (Henri est tout occupé par sa passion pour « Corisande »), désespérée de la mort du frère sur lequel elle avait tout misé (le duc d’Anjou meurt en juin 1584)..
Elle commet la faute capitale de sa carrière en s’alliant à la Ligue alors en rébellion ouverte contre Henri III. Elle obtient des subsides de Philippe II grâce à Henri de Guise, fortifie Agen et fait la guerre à son mari, au milieu d’amours tumultueuses.
Agen la chasse, elle se réfugie à Carlat dont elle est à nouveau chassée.
Finalement après des aventures qui paraîtraient peu vraisemblables dans les romans, on la fait prisonnière, à la grande joie de sa mère et de son frère, Henri III fait prendre son amant du jour par les pieds et la fait enfermer au château d’Usson, en Auvergne, en novembre 1586.
Elle y passera presque vingt ans, non sans duper son geôlier et usurper la châtellenie, mêlant piété et galanterie selon un style qui sera le sien jusqu’à la fin de sa vie.
C’en est fini de son rôle politique. Il lui restait à négocier son divorce ou comme on disait son « démariage ». Henri IV ne peut rester en effet dans cette position fausse d’être et de n’être pas marié.
Il entreprend des négociations avec Marguerite dès 1592 ; celle-ci comprend bien qu’il n’est pas question de reprendre une vie commune avec celui qui est maintenant le roi de France et qui, a envie de sortir d’Usson, manifeste sa bonne volonté.
Il y a assez d’ailleurs de motifs d’annulation, consanguinité, contrainte, différence de religion, sans compter l’absence d’enfants qui n’a pas, elle, valeur juridique.
Mais l’affaire se complique du fait que le roi semble vouloir divorcer non pour épouser une princesse et son rang mais pour régulariser sa liaison avec Gabrielle d’Estrées et légitimer ses bâtards : Marguerite refuse d’être remplacée par cette « décriée bagasse » et fait traîner les choses en longueur.
Dès la mort inopinée de Gabrielle, à Pâques 1599, elle fait hâter la procédure et le « démariage » se fait, (La sentence d’annulation est prononcée par le pape en décembre 1599), à ses conditions : son titre de reine est confirmé, elle est faite duchesse de Valois et reçoit des compensations financières.
Marguerite peut alors quitter Usson et se rapprocher de Paris où elle finit par rentrer en 1605, bien guérie des complots et fidèle « soeur » de son ex-époux. Elle va y vivre dix ans encore, coquette et obèse, risée des Parisiens, amie de Marie de Médicis, dans un inimitable mélange de faste, de débauche et de piété.

 

 

 



 

 

 

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 Gabrielle d’Estrées  maîtresse et la favorite d’Henri IV

Gabrielle d’Estrées est devenue la maîtresse et la favorite d’Henri IV en 1591. Le roi, pourtant obsédé sexuel compulsif (et fier de l’être) l’aima comme il n’a jamais aimé personne d’autre.

Gabrielle d’Estrées, la « presque reine… blonde, dorée, d’une taille admirable, d’un teint d’une blancheur éclatante. » (Mademoiselle de Guise), « blonde aux yeux bleus, aux sourcils admirablement dessinés, avenante et potelée » (François Bluche), « C’est une merveille, comment cette femme de laquelle l’extrême beauté ne sentait rien de lascif, a pu vivre en reine plutôt qu’en concubine tant d’années et avec si peu d’ennemis. Les nécessités de l’État furent ses seules ennemies » .(Agrippa d’Aubigné)

En 1590, le grand écuyer de France, présente sa maîtresse Gabrielle d’Estrées au roi. C’est le coup de foudre, elle lui résiste plus de six mois, mais finit par lui céder. Il la marie par convention, puis demande au couple de divorcer afin qu’elle soit libre, la fait venir à la cour et la fait marquise de Montceaux, puis duchesse de Beaufort.

Henri IV est tellement amoureux qu’il à le projet de se marier avec elle. Il lui faut pour cela répudier Marguerite de Valois (épouse du roi depuis 1572). Cette dernière est contre, le pape Clément VIII aussi. Ce dernier (de quoi je me mêle ?) reproche à Gabrielle son passé de libertine, et s’inquiète des problèmes de succession que cela pourrait poser (Henri et Gabrielle ont déjà eu ensemble trois enfants « bâtards »)

Enceinte de quatre mois du quatrième enfant d’Henri IV, elle fut prise de terribles convulsions dans la nuit du 9 au 10 avril 1599, sans doute une apoplexie foudroyante.

On lui fit des funérailles royales. Henri IV porta le deuil en s’habillant entièrement en noir, ce qu’aucun roi de France n’avait encore jamais fait

Au lendemain de sa mort, Henri IV écrivit : Mon affliction est aussi incomparable que l’était le sujet qui me la donne. Les regrets et les plaintes m’accompagneront jusqu’au tombeau. La racine de mon cœur est morte et ne rejettera plus.. »

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Henriette d’Entragues

Henriette-Catherine de Balzac d’Entragues née en 1579 à Orléans. Elle a pour parents François de Balzac et Marie Touchet, maîtresse du défunt Charles IX. Elle rencontre le roi Henri IV en août 1599, quelques mois après la mort de Gabrielle d’Estrées, grand amour du monarque. Henri IV a alors un véritable coup de foudre pour cette femme de grande beauté. Mais Henriette vise plus haut que la place de favorite. Bientôt, sa famille demande à Henri IV de renoncer à Marie de Médicis et d’épouser Henriette. Contre toute attente, le roi signe une promesse de mariage en octobre 1599 précisant qu’Henriette doit pour cela lui donner un héritier d’ici un an. En secret de la jeune femme, Henri poursuit donc les préparatifs de son mariage avec Marie de Médicis. Henriette tombe finalement enceinte du roi mais accouche prématurément en juin 1600 d’un fils mort-né. Le roi annonce alors son union avec « la Florentine». Henriette demeure néanmoins à la cour où elle occupe malgré son rêve de devenir reine, la place de maîtresse officielle. Henri IV l’installe au Louvre et toutes les fêtes sont en son honneur. Henriette commence par manquer de respect à Marie de Médicis, la ridiculise ouvertement, se considérant comme la véritable reine de France à cause de la promesse de mariage que lui avait faite Henri IV. Haïe par la nouvelle reine, Henriette aura du roi deux autres enfants :

-         Henri-Gaston (1601-1682) marquis de Verneuil

-         Gabrielle-Angélique (1603-1627) duchesse d’Epernon

Henri IV insiste pour que ses enfants illégitimes vivent à la cour avec ceux qu’il a de la reine. Celle-ci ne le tolère pas et devient jalouse des enfants d’Henriette : son fils Henri-Gaston est né un mois après l’héritier du trône, le dauphin Louis (futur Louis XIII). Le roi aurait même affirmé que son bâtard était bien plus beau que son fils légitime. Et Henriette se permettra de dire « la Florentine tient son fils mais moi, je tiens le dauphin ». Mais en 1602, le roi apprend que sa favorite et sa famille sont impliqués dans un complot avec l’Espagne : il s’agit de faire en sorte qu’à la mort d’Henri IV, son fils légitimé monte sur le trône à la place du dauphin. Gravement compromis dans l’affaire, François de Balzac et le demi-frère d’Henriette, Charles de Valois (fils de Marie Touchet de Charles IX) échappent de peu à la peine capitale lorsque le roi découvre le complot. Après avoir fait ses excuses au roi, Henriette est pardonnée et retrouve les faveurs de son amant.

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Marie de Médicis, sa seconde épouse

Le 16 décembre 1600, Henri IV épouse Marie de Médicis… et sa dot !

Le roi de France s’est résolu, peu de temps auparavant, à répudier Margot,(Marguerite de Valois) fille de Catherine de Médicis, qu’il avait épousée le 18 août 1572, à la veille du massacre de la Saint-Barthélemy (24 août), mais qui n’avait pu lui donner un héritier. Comme chacun le sait depuis le film qui lui a été consacré, avec Isabelle Adjani dans le rôle titre, la Reine Margot n’allait pas manquer d’amants pour la consoler de son amertume… Le «Vert-Galant» a aussi perdu sa maîtresse Gabrielle d’Estrées, morte en couches le 9 avril 1599, qu’il était tenté d’épouser au grand désespoir de son ministre et ami Maximilien de Béthune, futur duc de Sully.

Un mariage en or

Le ministre, considérant l’état lamentable des finances du royaume après trois décennies de guerres de religion, veut conclure pour le roi un mariage d’argent. Il s’oriente naturellement vers la richissime cité de Florence.

La promise, Marie de Médicis, née à Florence le 26 août 1573, est la fille de François 1er, grand-duc de Toscane, et de Jeanne, archiduchesse d’Autriche.

C’est une lointaine cousine de l’ancienne régente Catherine de Médicis.

Marie de Médicis épouse Henri IV par procuration le 5 mai 1600 à Florence (il faut aller vite avant que le pape ne fasse d’histoire). Elle rencontre son royal époux à Lyon le 4 décembre 1600.

Comme prévu, la dot est conséquente. Elle s’élève à 600.000 écus. La mariée est plutôt belle mais vindicative, hautaine et sotte, également très superstitieuse. Autant de défauts qui vont éclater au grand jour quand elle assumera la régence après l’assassinat du roi.

En attendant, le vieux roi manifeste une certaine tendresse à l’égard de sa jeune et accorte épouse. Celle-ci lui donne de nombreux enfants, six au total, dont le futur Louis XIII, né le 27 septembre 1601 à Saint-Germain-en-Laye. Mais le couple ne manque pas aussi de se déchirer dans de très nombreuses et fréquentes disputes.

Toujours avide de chair tendre, le «Vert-Galant» ne se fait pas faute de tromper sa femme. Il poursuit en particulier une relation assidue avec Henriette d’Entragues, (voir ci-dessus) qui a succédé dans son coeur à la regrettée Gabrielle d’Estrées. La favorite ne se fait pas faute de traiter la reine de «grosse banquière». Ambiance !…

 

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Charlotte Marguerite de Montmorency, Princesse de Condé.(40ans de moins que le Roi)


Mais en 1609, on présente au monarque une jeune fille de 14 ans, d’une rare beauté et très intelligente : Charlotte de Montmorency. Une fois encore pour le roi, c’est le coup de foudre. Il courtise alors la jeune fille (D’après la légende, toutefois, Henri IV ne réussit pas à la séduire) et délaisse Henriette qui tente de rendre jaloux le roi en s’affichant avec de nombreux soupirants. Ce fut en vain. Lorsqu’Henri IV est assassiné en 1610, des soupçons se portent sur Henriette : on la dit complice de Ravaillac. La favorite se serrait vengée de son amant qui ne l’a jamais épousé, a refusé son fils comme héritier du trône et l’a délaissé pour la jeune Charlotte. Henriette d’Entragues se fait alors oublier. En 1622, elle fera construire un couvent à Paris où elle finira ses jours. Elle meurt le 9 février 1633 sans s’être jamais mariée.

 

 

L’amour

Mon Dieu, ce que l’amour peut être embêtant chez les autres !

A Gide

Les deux sourires de la femme

 Une femme possède deux sourires que les anges lui envient : le sourire qui accepte l’amant avant qu’un seul mot n’ait été prononcé et celui qui éclaire son visage à la naissance de son premier enfant et assure celui-ci de tout son amour.

Thomas Chandler Haliburton (1796-1865) Canada

Rencontres …………..

Rencontres .............. dans l'amour-passion

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L’amour sauvage !

 

Un couple est en pleine action, la pression commence à monter …..

Elle : Vas-y sauvagement !

Lui : Oui !

Elle : ne soit pas timide !

Lui : Oui !

Elle : Montre que tu es un homme !

Lui : oui, oui !

Elle : Dis-moi des choses sales !

Lui : la cuisine, la salle de bains, le salon ………………………….

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