Archive pour la catégorie 'histoire de FRance'

Le chômage !!! maladie ancienne …en France !!!!!!

1932: dans le Loiret …….

Janvier 1932 : le chômage affecte sérieusement la région et devient un problème majeur pour les travailleurs. Orléans compte 900 chômeurs un mois plus tard et le 4avril, en raison de la crise, les théâtres et cinémas ferment leurs portes

Source : chroniques et faits divers au XX eme siècle dans le Loiret

Rossini l’illustre compositeur vécut à Evry (Essonne)

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Une rue Rossini existe à EVRY (Essonne) dans le vieux village …….Je l’emprunte très souvent …..Un jour ….pas fait comme les autres, je me suis posé  cette question : à quel endroit à donc vécut cet illustre compositeur ?

Il a vécut dans le chateau qui avait appartenu à Madame de Montespan :

Voici quelques détails sur l’histoire de ce chateau :
Au moment de la Révolution, le château était la propriété de la duchesse de Bourbon, née Bathilde d’Orléans. Après être passé entre plusieurs mains, il fut acquis en 1827 par le banquier Alexandre Aguado, marquis de Las Marismas, qui y accueillit son ami, le compositeur Gioachino Rossini, qui y composa en partie son opéra Guillaume Tell, à l’été 1828, et se fit élire maire d’Evry-sur-Seine en 1831. La création du chemin de fer de Paris à Corbeil vint malheureusement couper le parc en deux et le séparer de la Seine. Alexandre Aguado vendit sa propriété le 7 avril 1840 à des spéculateurs qui entreprirent de diviser le domaine.

Les Allemands occupèrent le château pendant la Seconde Guerre mondiale, et l’incendièrent en 1944, lors de leur départ d’Évry. Les ruines furent rasées. À l’emplacement du château a été construite la résidence du « Parc de Petit-Bourg »et dans une partie du parc, a été construit une autre résidence dite « résidence du Parc Elisabeth »
L’allée bordée de marronniers et de tilleuls longeant les pavillons de la résidence était l’allée d’honneur du château.

(Source : Wikipedia)

 

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C’était le chateau avant sa destruction

Style : néo-classique

construit en 1716 par l’architecte Pierre Cailleteau et en 1756 par l’architecte Jean-Michel Chevotet

 

 

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Douce France !

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SANS COMMENTAIRES !!!!!!!!

D.S.K : mais dans quelle époque vivons-nous !

assez!! ASSEZ!!!!!!! ASSEZ !!!!!!!! mais dans quelle époque vivons-nous !
Je ne fais pas de politique…… je ne suis ni de gauche ni de droite …..plutôt au centre mais sans prendre parti pour aucun personnage  même, ayant des idées qui pourraient éventuellement me  faire tendre l’oreille

La politique est pour moi le plus sale des métiers……..les gens qui la pratiquent, hommes, femmes confondus, sont à mettre dans le « même panier » !!!!!

Ils sont tous prêts à « l’hallali » sur un tel, une telle pour arriver à leurs fins !

On en a un parfait exemple en ce moment ….. c’est infame ….

Qui peut penser qu’une simple « soubrette de chambre » puisse entrer dans la suite occupée par le directeur du FMI, dans un grand hotel américain, tout simplement en ouvrant la porte d’entrée, comme si on entrait dans un moulin !

Qui peut croire que dans ce cas, elle ne soit arrêtée à la porte ou dans l’entrée de la suite, par un garde du corps du personnage occupant les lieux !!!!!

mais qui peut croire cela ?? Ce n’est que de la manipulation ….. DSK gênait beaucoup en France certains personnages de la gauche et de la droite !!!!! Pourquoi pas, peut être agaçait-il  même une puissance étrangère !……

C’est scandaleux …….d’user de tels moyens pour « abattre » un  concurrent potentiel ou un haut responsable éventuellement contesté !

Certes, ce genre d’homme n’est surement pas un sain mais vous en connaissez beaucoup des hommes pour qui le sexe ne compte pas !!!!! tous, politiques ou non  sont obnubilés par cette chose qu’ils ont en dessous de la ceinture !!!!Il n’est surement pas le seul a profitér de son auréole pour, d’un claquement des doigts, s’offrir les plus belles femmes…….lesquelles d’ailleurs ne se font surement pas prier pour accompagner un personnage aussi prestigieux……..ne soyons pas innocents  ! je suis sure , que pour certaines, ce fut  un honneur d’avoir eu DSK pour partenaire, quel que soit le « partenariat » exigé  !

Va t-on continuer à nous parler d’agression ??? Un homme comme lui doit avoir toutes les femmes qu’il veut !!!!!

Et va t’on OSER continuer à nous faire « avaler »  qu’un DSK ferait la bêtise d’agresser une femme à un moment ou tous les yeux sont braqués sur lui, surtout en Europe  à un moment ou il faut sauver l’euro! nous prend-on pour des « veaux » à ce point ! pour des « neuneu »aussi stupides,  comme on dit à la campagne !!!!

Je plains beaucoup cet homme ; il a rempli une mission de la plus haute importance ; il a été un des hommes les plus influents de la planète ; il ne faut pas croire qu’être à la tête du FMI soit une situation de tout repos ; certes il y a des compensations …..gros salaire, …grosse voitures …….costumes très chers …….etc …. femmes  et alors ????? n’est-ce pas normal quant on sait la tres  haute responsabilité qu’il portait sur ses épaules ???? on fait bien moins de bruit lorsqu’on apprend qu’un joueur de foot, bête comme ses pieds, ou un basketeur pas beaucoup plus intelligent gagnent des millions d’euros et roulent en porsche ou ferrari parcequ’ils lancent bien  un ballon dans les filets !!!!!!!

Je persiste et signe : Je ne crois absolument pas à cette histoire ; je souhaite que DSK se batte ; j’espère qu’il a de bons avocats qui le sortiront de cette situation dans laquelle des traitres l’ont poussé !!!!c’est un beau coup monté …..c’est une machination …..c’est monstrueux
Quant à toutes ces autres femmes qui soi-disant ont été violées et qui se font connaitre aujourd’hui : je leur dis tout simplement : pourquoi elles ne l’ont pas dit au moment des faits ???????? bizarre tout cela ne trouvez-vous pas ????? ça tombe vraiment à pic toutes ces histoires ! au moment ou DSK devait sauver l’euro !!!!!!!!!!!!!! et au moment ou il devait dire s’il se présentait comme candidat à la présidentielle de 2012 !!! que d’ennemis attendaient dans l’ombre  ce géant !!!

Quant à la « victime », elle n’est actuellement que « présumée victime » ….. aucune preuve ! on ne sait même pas ou elle est ! en tant que femme, bien sur,  s’il s’avère que les faits sont exacts,  je ne pourrais m’empêcher d’avoir de la compassion pour elle, cela va de soi, comme pour toutes les femmes violées dont la majorité d’ailleurs ne sont ni écoutées quand le crime arrive, ni dédommagées de quoi que ce soit ! au moins, la femme de ménage en question peut être certaine que des millions de dollars, s’il s’avère encore une fois qu’elle n’a pas raconté des histoires,vont « tomber » dans son escarcelle…….!ce qui n’aurait pas été le cas si la chambre avait été occupée par un  inconnu ou un « péquin » du coin !!!!

Courage MOnsieur DSK …… sachez qu’il y a beaucoup de gens dont des femmes, qui ne croient pas un mot de ce débalage ….. battez-vous ….et plus tard, j’espère que vous pourrez faire « payer d’une manière ou d’une autre » tous ceux et toutes celles  qui ont monté contre vous, cette honteuse cabale….qu’ils soient français, ou ……….d’ailleurs !!!!!!
Que le monde est moche ! que tout cela est sale !

J’ajoute que si DSK est obligé de « plaider coupable » pour sortir des geôles américaines  (car le système judiciaire américain n’a rien à voir avec le notre) je continuerai, si aucune preuve sérieuse de viol nous est apportée, à croire en son innocence et au coup monté !
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Le tunnel sous la manche – Rien de nouveau sous le Soleil

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Le tunnel sous la Manche tel qu’on se l’imaginait sous le Premier Empire …

N’est-il pas surprenant qu’au moment ou Napoléon projetait d’attaquer l’Angleterre, on songeât déjà à construire un tunnel sous la Manche ?

Envahissement par tunnel, par bateaux, par ballons et cerfs-volants, rien ne manque à ce tableau figurant la « guerre de demain »

Lectures  pour tous – revue universelle et populaire illustrée Octobre 1904

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Publié dans:histoire de FRance, Savoir ...... |on 9 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Le Gâtinais – Douchy (Loiret) …. article 7

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Vu dans le bulletin communal

HISTOIRE D’UNE PLAQUE COMMEMORATIVE DE DOUCHY

Qui n’a pas remarqué, en marchant sur le trottoir de la rue du Gâtinais, cette plaque commémorative installée sur la grille de la maison du 39 ?

Qui est le lieutenant Xavier Pinel ?

Ce n’est pas un nom connu dans la région. Les recherches des amateurs historiens douchyssois furent longues mais fructueuses.

Le lieutenant PINEL Xavier, Joseph, né le 12 décembre 1912 au Grand-Lemps (Isère) célibataire, matricule 1610 au recrutement de Grenoble, lieutenant de réserve à la 156/2 Compagnie de Sapeurs Mineurs du Génie, tué le 6 juin 1940, de deux balles par les troupes allemandes dans une rue du village de Douchy. Le corps a été inhumé le 17 juin 1940 au cimetière communal de Douchy puis restitué à la famille le 10 juin 1948 au Grand-Lemps. L’acte de décès a été transcrit sur les registres de l’état civil à la mairie de Grand-Lemps le 26 février 1943 ; la mention « Mort pour la France » lui a été accordée par décision ministérielle.

Tous ces renseignements  ont été fournis par la Direction de la Mémoire, du patrimoine et des archives.

 

18 JUIN 1940 : Un homme qui a changé le cours de l’histoire

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Le Général de Gaulle en 1961

Jeanne d’Arc a t-elle échappé au bûcher ?

1431

Le 30 mai, l’annonce de la mort de Jeanne sur le bûcher de Rouen, laisse désemparés ses admirateurs. En 1435 une jeune femme qui dit être jeanne est reconnue par la famille et des amis de la vierge guerrière.

Le 23 Mai 1430, Jeanne est capturée par Jean de Luxembourg, un mercenaire au service du duc de Bourgogne. Luxembourg la vend aux anglais, désireux de discréditer l’héroïne qui a donné à la France, la force de se libérer. L’université de Paris, aux mains des occupants, demande qu’elle soit jugée par un tribunal de la Sainte-Inquisition. Une cour exceptionnelle est constituée. Sa direction est confiée à l’Evêque de Beauvais : Pierre Cauchon, un écclésiastique qui a toute la confiance du duc de Bedford. Le procès s’ouvre à Rouen le 9 janvier 1431. Le 14 Mai, après six mois d’instruction et de débats, Jeann d’Arc est déclarée idolâtre, invocatri ce de démons, schismatique et hérétique. On la somme d’adjurer publiquement ses erreurs : en échange, elle aura la vie sauve. Le 24 Mai, épuisée, à bout de résistance, elle accepte le compromis et abjure. Trois jours plus tard cependant, elle se reprend. Un rapide procès la déclare relapse : son bûcher est amprs aussitôt dressé. Dans la matinée du 30, la tête couverte d’une mitre qui la rend méconnaissable, Jeanne est conduite sur la place du marché de Rouen. Huit cents soldats anglais empêchent 10 000 spectateurs d’approcher. Les consignes sont strictes : personne ne doit adresser la parole à la condamnée. A 9 heures, le bourreau met le feu au bûcher. Quelques minutes plus tard, la suppliciée est morte.

Jeanne, de retour, retrouve ses frères :

Une femme vient d’être brulée : qu’est-ce qui prouve qu’il s’agit de Jeanne ? On commence à raconter que la Pucelle s’est évadée, que l’exécution n’a été qu’un simulacre : la france veut croire en la survie de la jeune fille.

Au cours de l’été 1435, une femme vêtue en soldat se présente à Saint-Privey, en Lorraine. Elle cherche Pierre du Lys et l’écuyer Petit-Jean, les deux frères de Jeanne. Ils acceptent de rencontrer la visiteuse et dit-on sont saisis de stupeur : celle qui est devant eux, est sans aucun doute possible, semble t-il, leur soeur. La rescapée raconte qu’elle s’est évadée de sa prison rouennaise et s’est cachée ensuite, en adoptant le nom de Claude. Le récit achève d’emporter la conviction des deux hommes ; ils l’acceptent pour Jeanne, et elle demeure avec eux, comme membre de la famille.

La « Pucelle » se marie, a des enfants et avoue tout !

Cette situation ne dure pas : la jeune femme épouse un seigneur, Robert des Armoises, en 1436. A aucun moment son mari ne met en doute l’identité de sa femme : pour lui elle est bien la Pucelle, Jeanne du Lys – titre sous lequel la petite paysanne de Domrémy a été anoblie par Charles VII. Quand Robert agrandit son chateau de Jaulny, il fait graver les armes de Jeanne à côté des siennes. Cette reconnaissance privée ne suffit pas à l’épousée : dès aout 1436, elle envoie des messagers à Orléans, Blois et à Loches ou séjourne le roi, pour annoncer qu’elle est toujours en vie.

Mais charles s’abstient de répondre aux messages de Jeanne. La jeune femme se consacre alors à sa vie familiale : elle met au monde deux fils avant de se décider, en 1439, à retourner à Orléans. Là, elle est reconnue et acclamée par le peuple. La municipalité organise des festins en son honneur. Mais le roi ne lui accorde  toujours pas d’audience. En 1440 Jeanne se rend à Paris.

Que se produit-il à ce moment là ? Alors qu’aucun obstacle, aucun démenti n’est venu contredire jusque là ses assertions, Jeanne des Armoises confesse brusquement qu’elle n’est pas la Pucelle. Elle raconte alors sa « véritable » histoire devant les magistrats de la capitale. Aventurière, veuve d’un chevalier, elle dit avoir guerroyé un temps dans l’armée pontificale. A son retour en France, l’idée lui serait venue de se faire passer pour Jeanne. Frappée de remords  elle demande pardon pour son imposture.

                                    ———————————————————

Qui sont donc ces « Pucelles » ?

Jeanne DES ARMOISES ne fut pas la seule postulante au rôle de Jeanne rescapée des flammes. Le Moyen Age était très friand de ces réapparitions miraculeuses, qui ne surprenaient guère un peuple vivant au rythme de la « légende dorée » de la Pucelle. L’état civil n’étant pas à l’époque ce que nous connaissons aujourd’hui, il pouvait être relativement aisé de se faire passer pour quelqu’un d’autre. Ainsi, bien souvent, la ressemblance suffisait à ce’ux qui avaient approché, de loin, la vraie jeanne et l’aplomb des prétendantes faisait le reste. Guidées par le gout de l’aventure, celles-ci étaient aussi mues par l’appât du gain, ce qui permet de comprendre, par exemple, la reconnaissance par la famille : un des frères de Jeanne a, pendant un temps, vécu des exploits de sa soeur en collectant des fonds auprès des municipalités.

Nancy – deux photos de Nancy en 1928

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1ère photo : Faubourg Saint Jean

2ème photo : Rue de Villers

Je doute que, aujourd’hui, des personnes de Nancy, reconnaissent ce Faubourg et cette rue !

Mon oncle, le frère de ma mère faisait son régiment à Nancy, dans la cavalerie et adressait des cartes postales à sa mère, donc ma grand mère …………..tout ce monde bien entendu a disparu

depuis longtemps mais de temps en temps je retrouve dans des vieilles boites à chaussures des vieilles photos empreintes de morceaux de vie de mes aieux….c’est ainsi qu’ils ne sont pas oubliés.

Le célèbre Lycée Victor Hugo à Paris

Situé 27 rue de Sévigné, ancienne rue de la Culture-Sainte-Catherine, le lycée est bâti sur l’emplacement du couvent des Annonciades Célestes ou Filles Bleues fondé en 1622.

Le célèbre Lycée Victor Hugo à Paris dans Adresses a retenir filles_bleues

(Plan de Turgot 1739)

Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, occupe l’hôtel voisin de 1677 à 1686 :  » Dieu merci, nous avons l’hôtel de Carnavalet…et nous aurons le bel air…un beau quartier, et de bonnes petites filles bleues qui sont fort commodes…  » (Lettre 617)

La marquise de Verneuil, maîtresse du roi Henri IV aurait fondé ce couvent des Annonciades Célestes, de l’ordre de Saint-Augustin, appelées filles bleues en raison de la couleur particulière de leur scapulaire.

Madame de Sévigné, nouvellement installée, écrit à sa fille : « Adressez…désormais vos lettres : à l’hôtel de Carnavalet, rue des Filles-Bleues…  » (Lettre 618)

Fermé à la Révolution, le couvent est détruit en 1796 et remplacé par deux maisons de rapport. La Ville achète une parcelle (le n° 25) qui deviendra en 1880 une annexe du musée Carnavalet, tandis que l’Etat se porte acquéreur, par l’intermédiaire du lycée Fénelon du n° 27, en décembre 1892. L’immeuble est rasé et les travaux du futur lycée sont confiés à l’architecte Anatole de Baudot.

Cinquième lycée de jeunes filles à Paris après Fénelon, Racine, Molière et Lamartine, la création du lycée Victor-Hugo s’inscrit dans loi Camille Sée (décembre 1880) qui fonde les lycées publics de jeunes filles (voir chronologie des lycées). Un décret présidentiel en date du 17 juillet 1895 attribue le nom de Victor Hugo au nouvel établissement : hommage à l’écrivain disparu 10 ans auparavant.

Victor Hugo (1802-1885) habite l’hôtel de Rohan-Guéméné situé 6 place Royale (actuelle Maison Victor Hugo place des Vosges) de 1832 à 1848. Ses deux fils, Charles et Victor entrent à l’Institution Jauffret en 1837. Cette école se trouvait dans l’hôtel Le Peletier de Saint- Fargeau au 29 de la rue Sévigné.

Le nouveau lycée compte une centaine d’élèves réparties en 7 classes, des « préparatoires » à la 4ème année, puis en 1897 à la 5ème année (les 2de et 1ère actuelles). Quelques élèves se présentaient au baccalauréat masculin, les autres préparaient le diplôme de Fin d’Etudes secondaires ou le Brevet Supérieur.

En 1914 le premier cours de latin est créé. En 1917, s’ouvre la première classe de philosophie.

L’accroissement des effectifs conduit très vite les Directrices à chercher une solution à l’exiguïté des locaux : « Nous sommes enserrées entre des voisins illustres, avec qui nous faisons fort bon ménage, mais qui nous étouffent : l’Institut d’Histoire de la Ville de Paris et le Musée Carnavalet »

En 1938, le 102 rue Vieille-du-Temple, appelé Epernon (le groupe d’immeubles, du 102 au 110 de la rue, appartenait au 17e siècle à l’hôtel dit d’Epernon) est acheté par l’Etat et devient le petit lycée Victor- Hugo.

En 1957, le 11 rue Barbette, vestige de l’ancien domaine dont Isabeau de Bavière fut propriétaire au 14e siècle, devient la deuxième annexe du Lycée.

Barbette et Epernon correspondent au Collège de la cité scolaire Victor-Hugo.

En 1960 des travaux vont donner à l’établissement son aspect actuel. Le préau « dont le Lycée s’énorgueillissait autrefois comme l’une des premières construction en ciment armé  » est détruit pour faire place à une cantine recouverte d’une terrasse. Un corps de bâtiment comprenant gymnases et salles de cours prolonge l’aile gauche du lycée.

Le Lycée devient mixte dans les années 1970.

Le Lycée Victor-Hugo, fier de sa spécificité dans son implantation géographique et historique, a toujours su malgré les contraintes spatiales, trouver des solutions et maintenir, au coeur du Marais, un établissement qui reste cher auprès des « anciens ».

Principales sources : Archives du lycée Victor-Hugo : Bulletins de l’Association Amicale des Anciennes Elèves, 1914-1968/Correspondance, Madame de Sévigné, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade 1974 – II/Dictionnaire historique des rues de Paris. 2 vol. Les Editions de Minuit, 1963/La Construction Moderne, 1896/Le Marais, Age d’or et Renouveau, Ville de Paris 1963/Les Hôtels du Marais, Georges Pillement, Terra 1948/

J’ai retrouvé de vieilles cartes postales de ce lycée (Tourte & M. Petitin éditeurs, Levallois-Paris); peut-être que quelqu’une se reconnaitra !

 

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Dans l’ordre :

- cour de récréation

- cour intérieure

- cour intérieure

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