Archive pour la catégorie 'Dictons – proverbes'

Pour rire

L’homme est une machine si compliquée que parfois on n’y comprend rien, surtout si cet homme est une femme !

Fiodor Dostoïevski

Mon grain de sel :

Quel macho !

 

N’oubliez pas d’aller visiter mes autres blogs :
http://detoutunpeu.overblog.fr

(ce blog a un seul sujet à partir du 28 septembre : LES JOUETS ANCIENS)

http://bouledogmania.blogspot.com/

http://solderiedetoutunpeu.unblog.fr 

 

également merci d’aller voter pour moi. Biz, Julianne

 

Richesse et Pauvreté

la pauvreté poursuit le pauvre et la richesse le riche

proverbe juif

Publié dans:Dictons - proverbes |on 16 octobre, 2010 |1 Commentaire »

Le mensonge

Avec un mensonge on va loin, mais sans espoir de retour

 

Proverbe juif

Publié dans:Dictons - proverbes |on 16 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

proverbe juif

Avec un mensonge on va loin, mais sans espoir de retour

 

Proverbe juif

Publié dans:Dictons - proverbes |on 4 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

proverbe marseillais

Mieux vaut avoir la maladie de Parkinson que celle d’Alzheimer, car il est préférable de renverser un peu son pastis que d’oublier de le boire !

Publié dans:Dictons - proverbes |on 4 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Accepter de vieillir

La chaleur du coeur empêche nos corps de vieillir

Signé : les centenaires de l’Ile d’Okinawa au Japon

Accepter de vieillir dans Dictons - proverbes

Saint Bernard

Homme, apprends à  obéir

poussière, apprends à te soumettre

 

Saint Bernard

 

Saint Bernard fonda l’abbaye de Clairvaux et prêcha la 2ème croisade. Mystique  et contemplatif, sa voix portait dans toute la chrétienté

 

Décédé en 1153

Contes et légendes de Bretagne- Le chat de Jean Foucault

15052009454.jpg

 

photo.jpg

A tous les amis des chats, dont je suis ……………

Jean Foucault avait toujours eu des chats pour lutter contre les mulots, souris et autres campagnols. Mais à la différence de ses voisins, Jean traitait bien les gardiens de ses récoltes. Il les nourrissait, leur donnant un abri et jamais ne les battait. Mieux, il n’était pas en reste d’une bonne claque ou d’un leste coup de pied dans le derrière des garnements surpris à tourmenter un petit félin. Au village, on considérait cette habitude comme une faiblesse d’esprit, mais Jean n’en avait cure.

Pourtant, son dernier matou, recueilli au début du printemps, l’inquiétait un peu, avec son mauvais caractère et son regard sauvage. Même les rats filaient doux devant ce costaud noir dont les griffes ne semblaient se rétracter qu’à regret. Celui-là justifiait les superstitions des villageois. Les chats ont un cousinage avec le diable et une fois l’an, ils mènent un grand sabbat, soutenaient les uns. Oui, renchérissaient les autres, ils se réunissent dans les cimetières ou au milieu des pierres levées : ils les aiment parce qu’elle sont paîennes qu’eux. Et les pires sont bien ceux à qui l’on n’a pas coupé la queue, affirmaient les propriétaires de pauvres bêtes mutilées pour se protéger du Malin.

Vint la Toussaint ou Jean mena grand train à la foire annuelle. La nuit était avancée lorsqu’il prit la route du retour, réchauffée par l’union sacrée du cidre et du lambig. Il marchait seul et la vue du cercle de pierres qui marquait le centre de la lande le dégrisa d’un coup. Son effroi ne naissait pas des menhirs moussus, mais des centaines d’ombres mouvantes qui groullaient à leurs pieds, des milliers d’yeux phosphorescents qui se pressaient autour d’elles. Une marée de chat, miaulant, crachant, avançant vers lui, leur queue non coupée ! fouettant l’air, leurs crocs bien visibles, Jean voulut faire demi-tour, mais dut renoncer : derrière lui, une deuxième armée féline s’apprêtait à opérer sa jonction avec la première. Le malheureux parvint à se frayer un chemin jusqu’à la pierre la plus haute, pressé par les chats de plus en plus agressifs. Il se rappela ces légendes de villageois devenus fous ou morts de peur au pied d’un menhir, pour avoir croisé le sabbat des chats. Il voulut prier, en vain. Incapable de se défendre – à quoi lui aurait servi son pen-baz face à cette houle de griffes et de crocs – le fermier ferma les yeux.

Déchireraient-ils ses jambes, ses mains ! Viseraient-ils d’abord les yeux ? Il ne vit pas les rangs de la meute s’ouvrir sur un mâle noir, haut sur patte, les yeux brillant d’une lueur souffrée. A mesure qu’il progressait, l’intensité des feulements décroissait. Prenant conscience que le silence s’était fait, Jean rouvrit les yeux sur le grand matou noir qui s’était posté devant lui.

Et voilà que soudain il le reconnaissait ; c’était son propre chat qui imposait le calme à ses congénères. L’homme s’autorisa un soupir, et le chat se mit en route, sans jeter un regard en arrière. Jean Foucault le suivit à travers les pierres dressées jusqu’à la lisière de la lande, là ou l’on voyait au loin briller les lumières du village Combien dura le chemin ? Des heures, pensait l’homme ; quelques minutes savait l’animal.

Puis le félin s’en retourna silencieusement. Mais Jean Foucault jura toute sa vie qu’il l’avait entendu dire sur son passage :

« Celui-là aime les chats, il est à moi, vous n’y touchez pas ! »

Cette histoire a été puisée dans l’un des chapitres des « Histoires et légendes de la Bretagne mystérieuse » de Gwench’lan Le Scouezec, dont on peut lire aussi « Le Guide de la Bretagne mystérieuse » (Coop Breizh)

                                                                   DES RONDES DE NUIT ENDIABLEES

Cousin du diable, le fameux chat noir trône en bonne place dans le bestiaire légendaire. Il est ici question d’un sabbat des chats, comme il existe des sabbats de sorcières, ces cérémonies nocturnes célébrées près d’une source, d’un calvaire ou d’un mégalithe. On retrouve cette superstition dans plusieurs régions : à une date précise, tous les félins d’une contrée se regroupent au même endroit, pour recevoir leurs ordres de la bouche même du Malin ……… Pour empêcher leur chat d’aller au sabbat, les bretons avaient coutume, jusqu’à il y a peu, de lui couper une partie de la queue.

N’oubliez pas d’aller visiter mes autres blogs :
http://detoutunpeu.overblog.fr 

http://bouledogmania.blogspot.com/

http://solderiedetoutunpeu.unblog.fr 

 

également merci d’aller voter pour moi. Biz, Julianne

(pour cela il vous suffit de cliquer là ou sur la phrase juste au-dessus) 

Paresse et Courage

La paresse s’entretient par le repos

Le courage s’entretient par la fatique

 

Proverbe chinois

 

N’oubliez pas d’aller visiter mes autres blogs :
http://detoutunpeu.overblog.fr 

http://bouledogmania.blogspot.com/

http://solderiedetoutunpeu.unblog.fr 
également merci d’aller voter pour moi. Biz, Julianne

 

dicton

« Ne brule pas ta maison pour en chasser les souris »

Publié dans:Dictons - proverbes |on 6 juillet, 2010 |Pas de commentaires »
12345...9

Mairie Semur-en-Brionnais I... |
CETTE ANNEE LA ... |
Noemie's blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Blog intéressant
| bdmoche
| my blog